Législatives 2017 : en Ardèche, un haut fonctionnaire investi par LREM

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Matthieu Peyraud est investi dans la troisième circonscription de l'Ardèche.
Matthieu Peyraud est investi dans la troisième circonscription de l'Ardèche. (Crédits : Droits réservés)
La République en Marche a dévoilé cet après-midi la liste des 428 candidats investis par le parti pour les élections législatives qui se tiendront les 11 et 18 juin. Qui sont-ils dans le département de l'Ardèche ?

Pour l'heure, on ne connait que deux candidats sur trois dans le département de l'Ardèche.

Laurette Gouyet-Pommaret est avocate. Elle a prêté serment en février 1995. Elle est pour sa part investie dans la deuxième circonscription de l'Ardèche.

Matthieu Peyraud est quant à lui candidat dans la troisième circonscription. Diplomate de carrière, il travaille actuellement au Ministère des affaires étrangères et du Développement international (directeur adjoint des Amériques et des Caraïbes). Il est auparavant passé par l'Élysée (conseiller G8-G20, enjeux globaux), où il travaillait notamment avec Emmanuel Macron. Âgé de 43 ans, il réside à Jaujac.

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Commentaires
a écrit le 24/05/2017 à 8:28 :
J'ai voté Macron au 1° et deuxième tour, je voterai La République en Marche aux législatives. J'espère qu'en Marche obtienne la majorité absolue. On ne veut plus des partis traditionnels qui ont mis tous la France à genou.
a écrit le 23/05/2017 à 17:13 :
Vielle famille Ardèchoise !! Matthieu Peyraud ne serait pas dépaysé dans cette circonscription !
a écrit le 18/05/2017 à 14:46 :
Voici le message que j'ai adressé à Médiapart:

Gouvernement et Assemblée

J’écris ces quelques lignes à la suite de la position exprimée par monsieur Edwy Plenel selon laquelle le Parlement contrôlant l’action de l’exécutif, la notion de majorité présidentielle est en soi une déviation des institutions.

On en est ramené dans cette appréciation au vieux problème du curseur. Prenons un exemple récent aux Etats-Unis d’Amérique. Nous sommes rassurés d’observer que les contre-pouvoirs prévus par la constitution de ce pays canalisent et atténuent les actions du Président Donald Trump. En revanche, on se souvient que le Président Barack Obama n’a pu développer complètement le programme sur lequel il avait été largement élu, en raison des facultés de blocage de ces mêmes contre-pouvoirs, même sur les questions les plus criantes comme la diffusion des armes à feu, la peine de mort et l’organisation de la santé pour tous.

On observe en effet lors du premier tour des élections présidentielles françaises que les suffrages exprimés du peuple se divise en 4 formations principales, plus 1/5 de divers diffus. Le Président Emmanuel Macron s’est prononcé pour l’instauration d’une portion de proportionnelle lors des élections législatives futures (2017 exclus). Faut-il regretter qu’il y ait un large mouvement de sympathie en faveur de la personne et du programme du nouveau président, pouvant déboucher sur l’émergence d’une majorité présidentielle ? Ce serait peut-être le cas si les intentions de ce dernier étaient confidentielles. Mais on peut dire qu’il a été parfaitement clair, même si le débat télévisé avec Marine Le Pen ne nous a rien appris, car dans beaucoup d’autres occasions, y compris lors du débat dans les locaux de Médiapart, ses explications et ses engagements permettent de bien comprendre les intentions et les enjeux. Comment espérer aller vite et mettre en œuvre ce programme si on devait faire des alliances au cas par cas à l’Assemblée Nationale. Comment espérer aboutir de cette manière à une action cohérente et efficace pour redresser le pays, redonner de la confiance, et offrir à terme un emploi à tous.

En outre, les vieux partis sont en piteux état.

LR s’indigne de voir certains de leurs membres les quitter : peut-être devraient-ils réfléchir à leur image. Si l’on peut créditer le Président Nicolas Sarkozy d’avoir fait face efficacement à la crise financière, comment peut-on oublier la dérive droitière de ce parti sous les conseils de monsieur Buisson, le spectacle lamentable des équipes de messieurs Fillon et Coppé pour prendre la tête du parti, les nombreuses affaires judiciaires auxquelles Nicolas Sarkozy est mêlé même s’il a l’habileté d’obtenir des non-lieux. Comment oublier l’affaire Bigmalion et comment penser que le candidat Nicolas Sarkozy ne se soit pas aperçu des dépenses engagées très au-delà du plafond autorisé? Sans développer les déboires et l’obstination de François Fillon.

Les différents courants du PS se sont séparés. Le Président François Hollande a été élu sur un programme gauchiste destiné à le faire élire. Très rapidement, sur la politique économique, il a dû faire le contraire de ce programme, ce qui a engendré des déceptions légitimes et une équipe de frondeurs que son habileté à établir une synthèse n’a pu cette fois gérer à son avantage. Lorsqu’il était Secrétaire Général du PS, sur le traité de Maastricht, il a organisé le vote des cadres du parti, qui ont voté « pour ». Ceux qui étaient « contre » n’en n’ont tenu aucun compte, et il ne s’est rien passé. Bravo pour le management de synthèse !

Monsieur Jean-Luc Mélenchon appartient à la famille initiée par Stéphane Hessel avec son petit livre insipide, qui comprend outre la France Insoumise, Podemos, et Syriza. Il est cultivé et excellent orateur. Bien entendu on peut comprendre la colère de catégories sociales qui voient des menaces sur leur avenir et celui de leurs enfants. Mon opinion est que ce qu’il propose ne peut qu’aggraver leur situation, tandis que le programme du Président est de nature à offrir des parcours plus efficaces, plus sécurisés pour les salariés et permettant, par la formation, de meilleures carrières.

Bien entendu, J-L Mélenchon est tout de même bien mieux que le Front National auquel bien trop d’électeurs issus des mêmes catégories sociales ont fait confiance. Inutile de développer la saga de la famille Le Pen et ses multiples rebondissements, ni la vacuité des solutions qu’ils proposent.

Ce serait donc avec ces 4 forces qu’il faudrait négocier en permanence ? Des personnalités qui ne sont à peu près d’accord sur rien, et des partis adeptes de pratiques politiciennes selon lesquelles, même si l’on est d’accord sur le fond, on s’efforce de voter contre et de faire échouer les projets du Gouvernement, et si l’exécutif veut utiliser l’article 49-3 de la Constitution, ou légiférer par ordonnances, on crie en chœur sa profonde indignation…

Le système de gouvernance par coalitions que monsieur Edwy Plenel appelle de ses vœux fonctionne bien lorsque les habitudes politiques du pays fonctionnent par consensus. En France, ce n’est pas le cas. Nous avons le plus souvent recours à l’affrontement. Les syndicats sont contre et font souvent grève. Même si on constate des améliorations, les mentalités ne sont pas encore prêtes.

C’est pourquoi je trouve que la notion de majorité présidentielle est un concept utile. Qui n’empêche pas, le cas échéant, de protester si vraiment cela est nécessaire, mais qui seul permet de développer en action le programme pour lequel un Président est élu.

Marc Strulovici
a écrit le 13/05/2017 à 9:00 :
Il réside ou il a une résidence secondaire ?

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