Apicil boosté par l'assurance en 2014

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(Crédits : DR)
Le groupe Apicil, 5e groupe de protection-prévoyance français, affiche des résultats 2014 très satisfaisants, portés notamment par l'assurance et l'épargne. Le collecte globale du groupe a atteint 2,8 milliards d'euros l'an dernier.

L'assurance a représenté une croissance de près 25 % chez Apicil en 2014 quand dans le même temps le marché évoluait de 6 % en France.

Sur l'ensemble de trois activités du groupe : retraite, santé et épargne, la collecte de l'année dernière représente 2,8 milliards, en hausse de 13,3 %. Mais le CA du secteur assurance de personnes (épargne, prévoyance et santé) a connu une augmentation de 24,6 % avec quelques 1,32 milliard collectés.

Un résultat net de 40,2 millions

« Tous les métiers progressent, mais l'épargne influence fortement les résultats. Le marché a repris des couleurs en 2014 », se félicite Philippe Barret, directeur général du groupe. « L'épargne est de retour par le biais de l'assurance vie », ajoute Renaud Célié, directeur finances et performance.

Pour Apicil, l'épargne seule représentait à la fin 2014, un encours de 4,12 milliards d'euros, en progression de 8 %. 424, 9 millions d'euros ont été collectés l'an dernier, dont 397,1 millions en épargne individuelle soit une croissance de 47,6 % par rapport à 2013, alors qu'on observait un recul 16,4 % entre 2012 et 2013. L'épargne individuelle a de son coté progressé de 51,8 %. Apicil affiche pour l'exercice 2014 un résultat net de 40,2 millions d'euros avec une progression des fonds propres de plus de 100 millions d'euros.

Deux tiers de nouveaux clients hors région

« Cette croissance s'inscrit dans une tendance positive depuis la mise en œuvre de notre plan stratégique depuis 2011 », souligne Philippe Barret. Le groupe connait un développement de plus en plus extérieur à Rhône-Alpes avec deux tiers de nouveaux clients hors région. Dans un contexte des taux bas et de chute des rémunérations sur l'assurance vie, Apicil veut également assurer une diversification avec une focalisation sur les unités de comptes

Ces résultats ne prennent toutefois pas encore en compte l'acquisition de Skandia par Apicil. « En 2015, le chiffre d'affaires devrait avoisiner les 1,5 milliard », estime Philippe Barret qui ajoute qu'il continuera d'observer d'éventuelles opportunités en matière de croissance externe. En revanche, l'entrée au capital de startup comme Blulinéa n'est pas « une stratégie systématique ».

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