General Electric : un nouveau PSE à l’horizon, le site de Villeurbanne serait concerné

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La division GE Hydro avait annoncé, deux ans après son rachat par le groupe américain en 2015, l'arrêt de son atelier de fabrication de roues, essentielles aux turbines hydrauliques et jusqu'ici produites sur son site de Grenoble.
La division GE Hydro avait annoncé, deux ans après son rachat par le groupe américain en 2015, l'arrêt de son atelier de fabrication de roues, essentielles aux turbines hydrauliques et jusqu'ici produites sur son site de Grenoble. (Crédits : DR/GE Renewable Energy)
Un nouveau plan social à l’horizon pour GE ? Alors que l’encre du dernier PSE -qui prévoyait courant 2020 près de 485 suppressions de postes sur les sites de Belfort et de de Bourogne- n’est pas encore sèche, le groupe General Electric pourrait annoncer à compter d'aujourd'hui une nouvelle restructuration de ses activités dédiées aux énergies renouvelables. Avec, à nouveau, près de 1.225 emplois menacés en Europe, dont 764 en France, mais également la fermeture possible de ses activités de production réalisées sur le site de Villeurbanne (69).

C'est l'ordre du jour qui inquiète et confirme les craintes des salariés, nourries depuis l'an dernier, et qui pourrait également faire tâche face aux ambitions annoncées par le plan France Relance du gouvernement français. Alors qu'une réunion du comité de groupe européen de GE Renewable Energy se tenait ce mercredi à Grenoble, les représentants des salariés sont en alerte.

Car au menu de cette nouvelle rencontre, qui se déroule en présence du PDG de GE Renewable Energy, Jérôme Pécresse, au siège des activités industrielles historiques la branche hydroélectricité du groupe, figure, d'après plusieurs sources concordantes, le projet d'une nouvelle restructuration. Celle-ci pourrait se traduire par un total de 1.225 suppressions de postes en Europe, dont 764 en France pour sa branche Grid, dont les activités sont actuellement réparties sur six sites à travers l'Hexagone (Villeurbanne, Aix-les-Bains, Montpellier, ainsi que deux sites à St-Priest et en région parisienne) qui emploient près de 2000 salariés à ce jour.

Ce plan prévoirait également la fermeture du site GE Grid Solutions de Villeurbanne (69), qui compte à lui seul près de 500 salariés, et dont le transfert d'une partie des activités vers Aix-les-bains (73) -où travaillent près de 800 collaborateurs - avait déjà été annoncé l'an dernier.

Pour autant, aucun détail n'a...

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