Guy Mathiolon : "Les CCI sont en danger de mort et doivent s'affranchir de l'Etat "

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(Crédits : Laurent Cerino/Acteurs de l'économie)
Patron du groupe lyonnais de BTP SERFIM, Guy Mathiolon vient de remettre aux pouvoirs publics et aux parlementaires français des propositions pour favoriser l'émergence des ETI. L'ancien président de la CCI de Lyon prend position également sur les manifestations des patrons de PME, le processus de privatisation de l'aéroport Lyon-Saint-Exupéry, et la réforme de la carte des CCI.

Acteurs de l'économie : Les chefs d'entreprise se sont mobilisés, bruyamment, la semaine dernière pour exprimer leur ras-le-bol. Ne faut-il pas regretter un certain manque de retenue dans l'expression de ces mouvements d'humeur ?

Guy Mathiolon: Je suis solidaire de ces manifestations. Comme souvent dans de tels cas, il y a toujours un peu d'excès car les esprits s'échauffent. On peut seulement regretter qu'elles n'aient pas eu lieu bien plus tôt, car elles donnent l'impression d'être dirigées contre le gouvernement actuel. Or, elles dénoncent 30 ans de dénigrement à l'encontre des chefs d'entreprise ainsi qu'une instabilité fiscale scandaleuse que les instances européennes devraient condamner. Les majorités silencieuses n'ont pas l'habitude de descendre dans la rue. C'est devenu l'habitude d'une poignée de contestataires qui s'emparent de projets comme Notre-Dame des Landes, le barrage de Sivens ou encore le Center Parcs de Roybon (en Isère) sans se soucier de l'intérêt des populations locales.

En descendant ainsi dans la rue les patrons ne prennent-ils pas le risque d'être davantage mal aimés dans l'opinion publique ?

En fait, ceux que l'on stigmatise souvent dans la presse ne sont pas des patrons tels que je l'entends. A savoir des patrons qui travaillent dans l'entreprise dont ils possèdent 50 % du capital, au minimum. Ces patrons-là ont un comportement différent des cadres dirigeants des très grands groupes. Sur ce sujet, il faut lire les travaux d'Olivier Torrès (Ndlr : enseignant chercheur et créateur de l'observatoire Amarok-Santé des dirigeants de PME) auxquels j'ai contribué sur la question de l'image du patron, en France.

Guy Mathiolon

Comment avez-vous préservé l'indépendance de SERFIM, groupe que vous dirigez depuis 30 ans et dont les effectifs sont passés de 300 à 1500 salariés, dans cet intervalle ? Comment préparez vous la suite ?

Nous fêterons l'an prochain les 140 ans de l'entreprise sans qu'il n'y ait jamais eu de transmission familiale, à ce jour. Compte tenu de la taille de SERFIM, et selon le modèle allemand, je crois que le capital, à terme, doit être mixte entre un noyau dur familial assurant une vision stratégique à long terme et un capital managérial pilotant le développement de l'entreprise. Je n'ai jamais voulu faire appel à la Bourse, pour l'instant, car l'entrepreneur change alors de métier. Et les décisions stratégiques que prend un patron d'une société cotée ne sont pas les mêmes que s'il s'agit d'une société non cotée.

Pour pérenniser l'indépendance du groupe, j'ai commencé, dès 2006, à céder une partie du capital à mes principaux collaborateurs. Le prix est basé sur une cotation recalculée lors de chaque assemblée générale annuelle. C'est sur ce modèle que nous avions préparé les bases de la Place d'échange, officiellement lancée en juillet dernier par la CCI de Lyon, pour permettre à des PME de se financer. Chez SERFIM  nous avons mis en place une règle stricte : celui qui quitte l'entreprise,  y compris pour prendre sa retraite, est obligé de vendre ses parts à son remplaçant. Pour être actionnaire, il faut travailler dans l'entreprise et j'y tiens. Aujourd'hui, ils sont une cinquantaine à détenir 20 % des actions.

Vous avez décidé de rédiger, avec Christophe Gruy, président du groupe Maïa, autre entrepreneur lyonnais, des propositions du terrain en faveur des ETI (Entreprises de taille intermédiaire). A quelles fins ?

Les chefs d'entreprise sont souvent ceux qui parlent et communiquent le moins sur les ETI. Or, du fait de notre vécu de patrons, nous avons beaucoup de choses à dire à ce propos. C'est à nous, acteurs de l'économie, sur le terrain, de proposer des solutions d'une part pour consolider les ETI qui existent, d'autre part pour favoriser leur émergence car la France est en retard, comme on le sait. Ce document, nous l'avons remis en premier lieu à Jean-François Carenco, le préfet de Rhône-Alpes. Nous l'avons également adressé à tous les parlementaires français. Nous avons déjà reçu une petite centaine de réponses. Nous espérons être reçus par Emmanuel Macron, le ministre de l'Economie.

Guy Mathiolon

Quelles sont les deux principales préconisations que vous souhaiteriez voir retenues ?

La première concerne les fonds propres, paramètre crucial pour traverser les crises comme on a pu le vérifier en 2008. Ainsi, dans la mesure où les résultats sont capitalisés, les ETI ne devraient être soumises à l'impôt sur les sociétés qu'à partir du moment où leurs fonds propres atteindraient 10 % de leur chiffre d'affaires. C'est le cas de la plupart des ETI et de la mienne en particulier. Si bien que cette mesure ne coûterait pas très cher à l'Etat. Ensuite, pour ceux dont les fonds propres sont compris entre 10 et 15 % du chiffre d'affaires, le taux d'imposition actuel (33,33 %) pourrait être minoré de moitié.

La seconde mesure vise à favoriser la transmission d'entreprise. A ce propos, nous prônons d'une part le renforcement du pacte Dutreil, un outil efficace pour la transmission familiale. D'autre part, il faut revoir les dispositions fiscales pour la transmission aux salariés et associés. Exemple, le crédit vendeur qui peut être utilisé dans le cadre de cession de parts de l'entreprise aux salariés, ou associés, doit être exonéré de l'impôt sur les plus values tant que le vendeur n'a pas touché l'argent. Or, ce n'est pas le cas. J'ai pu le constater à mes dépends.

Vous dénoncez aussi les fameux effets de seuil, non adaptés aux PME...

L'effet de seuil des 50 salariés freine les embauches. Les statistiques en attestent : les PME de 49 personnes sont 2,4 fois plus nombreuses que celles de 50 personnes. Dès lors que ce seuil social est franchi le nombre des salariés protégés peut aller jusqu'à 18. Pour autant il ne s'agit pas de grosses sociétés et le patron est aux commandes. S'il doit consacrer les 2/3 de son énergie à gérer ce type d'obligations financières et sociales, c'est au détriment de la marche opérationnelle de son affaire.

Guy Mathiolon

Pour rebondir sur une actualité brûlante, Emmanuel Macron a retenu l'offre d'un consortium chinois pour racheter 49,9 % de la participation de l'Etat dans l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Comprenez vous ce choix, vous qui avez présidé, de 2007 à 2010,  le conseil de surveillance des Aéroports de Lyon (ADL), dont la privatisation est annoncée pour 2015 ?

Je suis choqué qu'un gouvernement dont le président (de la République) a fait campagne en disant "mon ennemi, c'est la finance", vende aux plus offrants. C'est grave, car un aéroport c'est un centre de profit, mais c'est surtout, un outil de développement économique du territoire. Le prix est aberrant. Je ne comprends pas comment peut être valorisée 700 millions d'euros une entreprise qui rapportera quelque 300 millions sur 30 ans. L'actionnaire va découvrir que ce n'est pas rentable et voudra refiler le mistigri à un autre. On va reproduire ce qui s'est passé à l'aéroport de Rome dont l'australien Macquarie Airports est sorti, en 2007,  quatre ans après être entré. La crise financière est née de ce genre de comportement.

Lorsque vous étiez président de la CCI de Lyon, actionnaire à 25 % des Aéroports de Lyon-Saint-Exupéry, le gouvernement de François Fillon avait déjà évoqué sa privatisation. Vous aviez alors travaillé sur un montage financier. Comment le réactiver ? Pourriez vous jouer un rôle actif ?

Je vais essayer de retrousser mes manches dès maintenant, car il n'y a pas de temps à perdre. Tout d'abord, je considère que l'Etat doit transmettre son statut d'autorité concédante à un syndicat mixte composé de la Région et de la Métropole. Pour que l'aéroport se développe il faut un montage réunissant au capital des banquiers de la place - compte tenu des besoins de financement futurs de cette plateforme - des ETI,  lyonnaises notamment, et les salariés. L'appel au financement participatif lancé à Toulouse a bien marché mais il est arrivé trop tard, malheureusement. A Lyon, nous devons préparer sans tarder une telle opération. Parallèlement, il faut que nous obtenions un contrat qui libère les droits de trafic pour l'aéroport sinon nous resterons sous la coupe d'Air France et d'ADP.

La majorité publique du capital d'ADL doit-elle être sanctuarisée ?

Elle doit laisser la place à un nouveau modèle. Toutefois, et selon le schéma que je défends, il reviendrait aux collectivités territoriales devenues autorité concédante d'assurer le pilotage politique de cet outil. Puis, il faut raisonner à l'échelle des aéroports régionaux. L'aéroport isérois de Saint-Etienne-de Saint-Geoirs devra récupérer du fret et des charters ; ce qui repoussera d'autant la création d'une nouvelle piste à Saint-Exupéry. Il faut trouver un destin à l'aéroport stéphanois Andrézieux-Bouthéon et inclure celui de Clermont-Ferrand, dans le cadre de la grande région à venir. Enfin, on pourrait créer un autre champion français de l'ingénierie aéroportuaire comme ADL a commencé à le faire.

Guy Mathiolon

Les CCI sont soumises à des coupes sombres drastiques. N'est-ce pas les condamner à mort ?

Les CCI sont en danger de mort. Et pour échapper à cette menace, elles doivent sortir de la tutelle de l'Etat pour passer sous la responsabilité des entreprises. Ce n'est pas les CCI qu'il aurait fallu réformer mais les aides au développement économique. A Lyon, nous avons deux bons modèles de partenariat public/privé avec l'Aderly et Eurexpo. Mais plutôt que de salarier des développeurs économiques, je préférerais, en l'espèce, que la Métropole s'appuie sur la CCI en signant une convention et qu'ainsi tout le monde œuvre dans le même sens, sans gaspillage d'argent public.

Les regroupements de CCI ne dessinent-ils pas la voie à suivre pour réaliser des économies ?

En Rhône-Alpes, je pense que leur nombre pourrait être ramené à 4. La CCI métropolitaine de Lyon devrait couvrir le Rhône, la Loire, la Plaine de l'Ain et le Nord Isère ;  Grenoble et Chambéry devraient s'unir tout comme Annecy avec Oyonnax. De même, les CCI de la Drôme et de l'Ardèche ont vocation à se regrouper. La CCI régionale doit, quant à elle, se limiter à quelques missions : back office, international. Je soutiens mes amis Emmanuel Imberton et André Mounier dans leur projet - que j'avais initié dès 2007- d'une CCI métropolitaine, politiquement forte et proche du territoire des entreprises et du commerce.

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a écrit le 18/12/2014 à 10:00 :
Qui se lèvera pour défendre les CCI?
Sans doute pas grand monde hormis ceux à qui cette institution ossifiée procure des postes ou des honneurs. Et ce sera très bien comme ça.
Incapables de se réformer elles-mêmes, d'un faible rapport coût/efficacité, elles sont d'un autre temps. Leur disparition ou profonde transformation doit faire partie des réformes structurelles du pays. On pourrait aussi citer les CESER comme autres dinosaures dont on pourrait penser la fin prochaine.
a écrit le 16/12/2014 à 14:41 :
Guy Mathiolon est toujours aussi intéressant et avec du vrai contenu
a écrit le 12/12/2014 à 15:14 :
Interview intéressante car positive si l'on reste centré sur le contenu
Réponse de le 12/12/2014 à 18:35 :
Il y a beaucoup de redites et de poncifs, racontés dans le plus grand désordre, et qui in finé viennent confirmer combien les CCI en général, celle de Lyon en particulier, sont devenues des fourre-tout obèses et particulièrement inéficace.
a écrit le 12/12/2014 à 14:47 :
Les CCI chambres de commerce et d'industrie font partie de ces inutilités ruineuses qui constituent le fameux millefeuille français.
Pour le reste, il est exact que les CCI emploient des stagiaires inexpérimentés incompétents et de simples secrétaires affublé(e)s aux titres frelatés auto-proclamés d'expert,
c'est dans ces conditions que les très mauvais conseils et piètres formations débouchent sur des constats affligeants :
50 % des nouvelles entreprises fort mal conseillées meurent dans les 2 ans après leurs créations
75 % des nouvelles entreprises fort mal conseillées meurent dans les 5 ans après leurs créations
Voilà, dans ces condtions désastreuses,
les CCI peuvent être fermées sans regrets.
a écrit le 12/12/2014 à 12:11 :
Qu'ils meurent ! Je vient de payer ma CFE à eux, aux communes, à l'etat, aux départements, aux régions et à l'établissement public " société du Grand Paris "
En résumé à tous ces glandeurs !
Je vais m'acheter une oie, elle au moins je saurai pourquoi je la gave !
Réponse de le 12/12/2014 à 14:33 :
au contraire,sans CCI les petits indépendants sont perdus,dépassés par les lois et le manque de culture économique qui les condamne au dépot de bilan.l'expertise des CCI est primordiale pour eux.il ne serait pas absurde d'augmenter la CFE pour mieux former les petits patrons.la formation c'est l'avenir!
a écrit le 12/12/2014 à 11:54 :
Les CCI encore un symbole de ce qui faut changer en France.
a écrit le 12/12/2014 à 9:03 :
Les CCI doivent s'alléger aussi de nombreuses missions qu'elles ont développées au fil du temps, mais dont je ne suis pas sûr qu'elles soient réellement rentables. En revanche, je suis sûr qu'elles sortent du champ de compétence d'une Chambre, et qu'elles concurrencent dramatiquement les entreprises qui pourtant cotisent : en exemple, le centre de formation qui pratique des prix très bas mais emploie des formateurs indépendants sous-payés, donc dans la catégorie des médiocres ; les très nombreux domaines où les CCI proposent du conseil, concurrençant déloyalement les avocats, conseils en management, en RH, etc. Ce n'est pas le rôle d'une CCI de brader des services marchands au détriment de la concurrence normale entre sociétés commerciales.
a écrit le 12/12/2014 à 8:40 :
Absolument d'accord avec vous monsieur Mathiolon ! Ma société est située dans le département de l'ain à seulement 10 minutes de Lyon et mes salariés vivent à Lyon. On peut m'expliquer pourquoi ma société ne pourra pas bénéficier des services de cette cci métropole car le code postal de la commune de ma société n'est pas incluse dans ce projet et que je ne puisse pas choisir librement vers qui me tourner pour la formation de mes salariés, pour certains documents administratifs et pour bénéficier du label " french tech " que la métropole lyonnaise vient de recevoir. Bref, encore la rigidité administrative qui ralentit et paralyse l'économie.
Réponse de le 12/12/2014 à 11:25 :
Bonjour
En l'occurence, il s'agit ici de la rigidité de présidents de CCI qui ne souhaitent pas être intégrés à la CCI métropolitaine (pour le moment, seules les CCI de Lyon, St Etienne et Roanne ont décidé de fusionner, à l'inverse du Beaujolais et Nord Isère notamment).
Les présidents de CCI, chefs d'entreprises, soivent sortir des guégerres territoriales et de pouvoirs locaux, vous avez raison sur le principe.
a écrit le 12/12/2014 à 8:26 :
Logiquement Oyonnax devrait être rattaché à la cci franche comté car il y a une proximité géographique et des savoir-faires et industries communes comme la mécanique de précision et lunetterie et la confection
a écrit le 11/12/2014 à 19:03 :
Si l'industrie connaît un déclin désastreux, si les commerces ne epuvent plus vivre et ferment,
c'est que les CCI Chambres de Commerce et d'Industrie sont un échec dans leur principale mission
c'est aussi que les CCI se sont dispersées et perdues dans des dépenses luxueuses futiles, inutiles ;
bref,
les CCI sont devenues obsolètes, contreproductives, l'on peut les fermer, le plus tôt sera le mieux, et personne ne les regrettera hors mis les pseudos fonctionnaires des CCI qui vivent sur le dos des entreprises ponctionnées
Réponse de le 12/12/2014 à 11:28 :
Je ne pense pas que les 150 postes supprimés au niveau des CCI territoriales de la région Rhone Alpes se considèrent comme des "pseudos fonctionnaires". Ce sont des salariés avec un contrat de droit privé qui se font aujourd'hui "virés".
Réponse de le 12/12/2014 à 17:57 :
@Précision : et qui paient les salaires des salariés des personnels cci ? C'est l'argent pompé aux entreprises, donc ce sont des fonctionnaires sur le principe ! Le budget des cci ne provient pas de leurs prestations payantes mais de l'obligation des entreprises de leur verser une obole annuelle.
Réponse de le 16/12/2014 à 8:49 :
Et a quoi servent tous ces "fonctionnaires" ?
A consommer !!!! A acheter les services et les produits de ces memes chefs d'entreprises qui ne veulent plus des CCI.
Une fois de plus, on tape sur la "tete" du fonctionnaire, qui ne sert a rien.
Et on se tire une balle dans le pied... mais c'est ca, la France ! (helas).
Réponse de le 01/01/2015 à 19:41 :
Et bien a lire ces messages je pense que bon nombre de commentateurs feraient mieux d'aller a la pêche plutôt que de perdre du temps a écrire des choses pareilles. Combien sont en mesure de décrire les actions, projets, investissements, dispositifs gérés ou initities par les CCI ?? Venez donc voir ce qui s'y passe, et je peux vous le dire vous serez surpris par la diversité des actions et par l'investissement des agents. Des glandeurs il y en a, comme dans certaines entreprises, les actions ça coûte, mais qui ose parler de rentabilité quand on parle de mission de service public ? Un conseil, rapprochés vous de votre CCI, et si vous osez investissez vous dans son fonctionnement, parce que les CCI sont bel et bien en grand danger. Et si personne ne les soutien il ne vous restera que vos yeux pour pleurer quand vous comprendrez a posteriori que oui elles avait bien une utilité voire même un rôle moteur dans pas mal de territoires, en particulier les plus fragiles. Je sais de quoi je parle j'y travaille, des gens très satisfaits de nos services je peux vous en présenter des dizaines, et eux savent de quoi ils parlent, des entrepreneurs sauves du naufrage je peux egalement vous en présenter, et des gens qui bossent 60 h semaines aussi. L'adaptation... Nous pouvons en parler, ça fait des années que c'est en marche avec des refontes majeures, mais certains ne semblent pas suffisamment informes pour avoir pu s'en rendre compte...
Réponse de le 06/01/2015 à 23:16 :
Je connais un membre de la ccii nord Isère qui vit grassement,alors que son activité professionnelle ne lui permet pas cela.Comment fait-il?! Ce sont des arrivistes,se servant de réseaus à des fins personnelles....Que fait l'administration fiscale?

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