Strong (h) er, ce nouveau programme pour conjuguer la deeptech au féminin

 |  | 689 mots
Lecture 4 min.
Moins de 3 % de femmes sont présentes dans le milieu de la deeptech pourtant en plein boom. C'est l'un des chiffres que le programme d'accompagnement Strong(h)er compte bel et bien faire bouger, en destinant son aide aux profils féminins.
Moins de 3 % de femmes sont présentes dans le milieu de la deeptech pourtant en plein boom. C'est l'un des chiffres que le programme d'accompagnement Strong(h)er compte bel et bien faire bouger, en destinant son aide aux profils féminins. (Crédits : DR)
Alors que les femmes sont rares dans la deeptech, deux incubateurs de la région Auvergne Rhône-Alpes, Pulsalys et Les Premières Aura, s’associent pour lancer le programme Strong(h)er. Leur objectif : co-incuber des projets deeptech au féminin. De premiers accompagnements ont déjà démarré, comme pour la jeune pousse Healshape (Villeurbanne), qui développe des solutions de régénération mammaire par bio-impression.

"Il y a moins de 3 % de femmes dans la deeptech", pointe Sophie Jullian, présidente de Pulsalys, l'incubateur deeptech de Lyon-Saint-Etienne, qui a déjà aidé 80 startups en 6 ans. De son côté, Marie Trouhet, directrice de l'incubateur Les Premières Aura, note que seulement 30 % de femmes créent des entreprises, et sont à peine 10 % à le faire au sein des incubateurs. "Nous avons démarré les Premières en 2011, avec l'idée d'aider les femmes à créer davantage des entreprises. En 10 ans, nous avons accompagné plus de 200 femmes et plus de 90 sociétés", dénombre-t-elle.

Une situation qui a donc poussé les deux acteurs à s'allier, afin de mettre en lumière un domaine très souvent oublié des profils féminins :

"Les femmes sont souvent investies dans les secteurs où il faut prendre soin des autres, c'est-à-dire l'éducation, le soin, la...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :