Pulsalys veut intégrer davantage de talents féminins dans la "deep tech"

 |   |  290  mots
Sophie Jullian, présidente de Pulsalys
Sophie Jullian, présidente de Pulsalys (Crédits : DR)
Reconnu comme un incubateur et accélérateur d'innovations performant de la "deep tech" de Lyon et Saint-Étienne, Pulsalys enrichit son savoir-faire par le recrutement de talents, en priorité féminins.

Depuis sa création, en décembre 2013, la société d'accélération du transfert de technologies (Satt) de Lyon et Saint-Étienne a investi près de 20 millions d'euros dans quelque 200 projets innovants issus des 174 laboratoires de recherche de la région (10 000 chercheurs environ).

Des transferts de technologies ou des créations de produits et services, qui ont donné naissance à 80 startups ayant déjà levé 62,5 millions d'euros - dont près de 50 % uniquement en 2019 - et créé 200 emplois directs.

"Nous sommes désormais bien identifiés comme un interlocuteur privilégié de la recherche, capable d'aller chercher la technologie dans les laboratoires et les amener vers le marché", avance Sophie Jullian, la présidente de Pulsalys.

Encouragé par la création du fonds French Tech Seed, dont il est l'opérateur via le consortium Pouss@LYS, Pulsalys entend "accélérer l'ensemble de ses dispositifs en 2020", en particulier sa capacité à accompagner la structuration des projets en y adossant les compétences nécessaires.

"Les technologies de rupture existent. Il suffit de constituer de bonnes équipes autour", assure la présidente.

Repérer les talents

Ainsi, la Satt a lancé un programme de repérage de CEO "de haut niveau" aux profils internationaux, soit désireux d'entreprendre - il a permis à dix "couples" d'entrepreneurs/ chercheurs de se former - soit pour renforcer, par leur expérience, les boards des startups suivies.

Elle compte déjà 250 inscrits, mais déplore que les femmes ne représentent que 26 % d'entre eux.

"Seulement 8 % d'entre elles passent à l'acte, nous souhaitons faire évoluer fortement ce chiffre", affirme Sophie Jullian.

Pour y parvenir, Pulsalys a déjà noué un partenariat avec l'incubateur Les Premières AURA. Et compte poursuivre ses liens avec d'autres réseaux féminins.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :