"Au Grand Débat national, la ruralité a été plus active que la ville", Thomas Gassilloud (député du Rhône)

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(Crédits : Thomas Gassilloud)
La consultation des citoyens dans le cadre du Grand Débat national s'est terminée le 18 mars dernier. Le député de la 10e circonscription du Rhône, Thomas Gassilloud, référent Auvergne-Rhône-Alpes pour La République en Marche, dresse un premier bilan de ces échanges.

Quelle a été la dynamique du Grand Débat national au niveau du département du Rhône ?

Le Rhône a été assez dynamique avec plus de 300 réunions organisées, ce qui en fait le troisième département au niveau national. La composante rurale du département a particulièrement bien accueilli la démarche, et la métropole a aussi joué son rôle. Au niveau de la région, il ressort que la ruralité a été plus active que la ville.

Je l'explique par le fait que toute une partie de communes rurales ont des maires qui ne sont pas politisés, et donc qui se sont plus prêtés au jeu du Grand Débat. Les communes à partir de 5 000 habitants ont une opposition, les maires sont plus politisés et peut-être plus frileux pour l'organisation de ces échanges, surtout à un an des élections municipales.

Peut-être qu'aussi dans ces territoires ruraux, les questions d'accès aux services publics par exemple sont plus présentes et donc les citoyens et élus étaient d'autant plus prêts à saisir l'opportunité de s'exprimer.

"Les citoyens veulent s'assurer que la transition écologique est équitablement répartie"

Qu'avez-vous observé au cours de ces réunions ?

Un scénario récurrent est apparu lors de plusieurs débats :...

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a écrit le 21/03/2019 à 8:59 :
Je voudrais ajouter, ayant animé 6 grands débats, de 50 à 170 personnes, que cela a permis des échanges entre les personnes, et une réeducation au dialogue : par des règles posées clairement, les débats se sont fait dans le respect : sans se mettre en colère, ni s'insulter, et en s'écoutant. Ce nouveau mode de communication doit se généraliser dans tous nos espaces collectifs, en réunion d'équipe, dans une classe d'école, mais aussi dans les hémicycles politiques. Avec les soutien des médiateurs professionnels dont c'est la compétence : rétablir et favoriser le dialogue.

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