Les migrants, un débat qui relève de l’engagement des Etats

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(Crédits : Laurent Cerino/ADE)
Notre pays doit demeurer une terre d'asile. Pour une solidarité à la hauteur du drame humanitaire, Bernard Devert, président et fondateur d'Habitat et Humanisme, formule deux propositions : offrir une formation à ces forces vives et apporter une contribution financière pour rompre les déséquilibres entre pays pauvres et riches.

Difficile pour le monde associatif de parvenir à trouver une position juste. L'hébergement des demandeurs d'asile est une protection nécessaire, mais il doit être accompagné d'une dynamique pour ne pas laisser des espoirs vains, destructeurs de la personne.

La distinction entre réfugiés et migrants demande à être plus rapidement établie qu'elle ne l'est. L'accueil doit être inconditionnel pour ceux-qui fuient leur pays en raison de la haine dont ils sont victimes. Le péril signe l'exil. Le réfugié a besoin d'un refuge, d'un toit, de soins, d'un prendre-soin, notamment d'une aide psychologique. Il n'est pas tolérable que des mineurs réfugiés soient confrontés à la rue avec tous les risques qu'elle entraîne. Quel sacrilège que de ne point protéger les enfants, d'où qu'ils viennent !

Terre d'asile

Reconnaissons que les demandeurs d'asile ne migrent pas par facilité. Les désastreuses conditions économiques auxquelles ils sont confrontés les conduisent souvent à se mettre en quête d'un mieux vivre.

Terre d'asile, notre pays doit le demeurer pour ne point consentir à des situations de sombre mémoire. L'hospitalité, un partage bienveillant, ne saurait être altérée par des conditions de...

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