Renault Trucks : après des PSE, des recrutements prévus en 2017

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(Crédits : Renault Trucks)
Les sites de Lyon et de Bourg-en-Bresse sont concernés. Le constructeur automobile devrait recruter 117 collaborateurs sur le premier site, et 50 autres pour le deuxième au cours de l'année 2017.

Les perspectives pour 2017 "sont favorables". Le groupe Renault Trucks, filiale de Volvo, compte recruter au cours de l'année 273 opérateurs en contrat à durée indéterminée pour ses sites industriels, dont ceux de Lyon et de Bourg-en-Bresse.

"En 2016, nos livraisons ont crû de 6 % en Europe et aujourd'hui, le niveau d'activité de nos usines et la confiance que nous avons en notre développement nous conduisent à investir dans de l'emploi industriel durable", indique Bruno Blin, le président de Renault Trucks.

Dans le site de l'Ain, qui assemble les camions de la gamme lourde de Renault Trucks, 50 opérateurs seront recrutés. Le site de Lyon embauchera quant à lui 117 collaborateurs. Ils seront affectés à l'assemblage de moteurs, de ponts et essieux et à des activités d'emboutissage ainsi que de logistique. Les deux autres sites concernés sont ceux de Limoges en Haute-Vienne (6 emplois) et Blainville-sur-Orne en Basse-Normandie (100 emplois).

"C'est une bonne nouvelle. Cela traduit une meilleure santé de l'entreprise, a réagi la CFE-CGC dans un communiqué. A noter cependant que la mise en place de ces contrats en CDI se fera principalement par une réduction des effectifs intérimaires. Cela fait baisser la précarité et c'est une bonne chose, le taux d'intérimaire sur certaines lignes de production atteignant des niveaux très élevés."

Plan social

Le contexte social de Renault Trucks dans la région était compliqué ces dernières années suite à la mise en place de plusieurs plans de sauvegarde de l'emploi (PSE). Ainsi en 2015, 506 personnes étaient parties, et 800 contrats avec des intérimaires et prestataires avaient été arrêtés. Dès le mois de juin la même année, 480 emplois étaient menacés par un nouveau plan social. Au total, un millier de postes ont été supprimés en France, et principalement à Lyon.

En mai dernier, le tribunal administratif de Lyon avait invalidé le 3e PSE de Renault Trucks. Ce plan social sur les sites lyonnais devait supprimer 163 (sur 550) postes dans la division informatique, suite à l'externalisation de celle-ci auprès de l'indien HCL.

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