Renault Trucks : des avancées possibles sur le plan social

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(Crédits : Renault Trucks)
Le syndicat CFE-CGC annonce ce jeudi des évolutions de la direction du groupe AB Volvo sur son projet de suppression de postes au sein de Renault-Trucks avec une diminution du nombre de postes supprimés et des garanties sur les effectifs du bureau d'études de l'entreprise

Selon la CFE-CGC la direction du groupe Volvo "a évolué dans son projet" à l'issue du round de négociation mercredi autour du plan de sauvegarde de l'emploi chez Renault Trucks.

La direction aurait avancé la possibilité à diminuer le nombre de postes supprimés en cas d'accord majoritaire dans l'entreprise. Le plan social envisagé chez Renault-Trucks prévoyait jusqu'ici la disparition d'un minimum de 480 postes majoritairement sur les sites de la région lyonnaise.

Des garanties sur le bureau d'études

Par ailleurs la direction envisagerait, toujours selon le syndicat, de garantir, au-delà du PSE actuel, le niveau de projets et les effectifs actuels du bureau d'études R&D de Lyon et à promouvoir et développer la marque Renault Trucks. La direction décide également d'embaucher 50 ouvriers sur les sites industriels.

"Les mesures proposées devraient permettre de limiter, sans les exclure totalement, les licenciements contraints", estime la CFE CGC dans un communiqué.

Le syndicat compte "maintenant examiner le détail des mesures proposées et déterminer les derniers points à négocier pour savoir si elle doit ou non, apposer sa signature sur le projet d'accord majoritaire".

L'ensemble des organisations syndicales appelle à un nouveau mouvement des salariés ce jeudi à 10 h 30 avenue Charles de Gaulle à Vénissieux.

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Commentaires
a écrit le 27/08/2015 à 15:33 :
Embaucher les fils d'une cinquantaine de syndicalistes ne règle pas le problème de fond : Volvo veut fermer définitivement pour se vendre au mieux en ayant éliminé les problèmes. Les chercheurs verront assurément leur niveau maintenu mais ... ailleurs car cette partie sera probablement vendue à une société spécialisée. L'essentiel pour le groupe est de réduire rapidement l'effectif. La question est de savoir s'il y a risque de conflit frontal pour peu que les instances nationales s'en mêlent; personne n'y a intérêt parmi le personnel car c'est le lock-out qui est au bout.

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