Mobilité électrique : quels sont les enjeux en Auvergne-Rhône-Alpes ?

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(Crédits : reuters.com)
L'antenne Auvergne-Rhône-Alpes de l'association nationale Avere*, qui vise à promouvoir la mobilité électrique, a été officiellement lancée en mars. Son ambition est de rassembler tous les utilisateurs et les acteurs de l'écosystème de la mobilité électrique de la région. Objectif : atteindre 7 millions de bornes de recharge et 2 millions de véhicules électriques à l'horizon 2030, et devenir ainsi un territoire de référence en terme de mobilité électrique. Encore faut-il réussir à lever certains freins technologiques et culturels encore à l'oeuvre.

Constat de départ : les déplacements seraient à l'origine de 30 % des nuisances environnementales, autant en termes de qualité de l'air que de bruit. La question de la mobilité est donc au cœur du problème et toutes les solutions proposées pour réduire les impacts environnementaux sont dignes d'intérêt.

"La transition énergétique est l'affaire des territoires et l'utilisation de véhicules électriques s'impose parmi les solutions pertinentes pour réduire la pollution", affirme Luc Simonet, Président de l'AVERE AuRA.

L'antenne régionale Auvergne-Rhône-Alpes de l'Association des véhicules routiers européens a été portée par 2 acteurs incontournables : le distributeur d'énergie Enedis et l'Agence régionale de l'énergie et de l'environnement (RAEE). Créé début 2017, l'Avere Aura poursuit les mêmes objectifs que l'association nationale à laquelle elle est rattachée : démystifier le véhicule électrique et créer les synergies entre collectivités, gestionnaires de flottes, constructeurs, opérateurs, etc.

"Nous souhaitons être un lieu neutre de rencontres entre les acteurs, qui permette de solutionner rapidement différents types de problèmes comme celui de la disponibilité des bornes électriques", explique Luc Simonet, pointant l'intérêt à mettre tous les partenaires en réseau.

"La mobilité électrique répond aujourd'hui aux trajets courts, mais avec les progrès technologiques, les distances parcourues seront de plus en plus importantes" souligne Serge Nocodie, Président de RAEE.

L'autonomie des véhicules devrait ainsi passer de 100 à 300 ou 400 kilomètres.

Au-delà de l'initiative

Par delà les déclarations d'intentions, pour diminuer les rejets de gaz à effets de serre et les particules fines afin d'améliorer notre environnement, ce sont des enjeux économiques autour de l'innovation technique qui sont au cœur du développement de la mobilité électrique. "Il y a toujours un décalage entre la pensée positive et l'action", reconnait Jean-Benoît Carreau, Président de Citélec, mais il existe selon lui aujourd'hui une vraie volonté pour passer de la réflexion à l'action. Nouvelles batteries plus performantes, hydrogène, piles à combustible, etc., autant d'axes de recherche et innovation qui doivent mobiliser tout l'écosystème des éco-énergies pour la promotion de la mobilité électrique. Rappelons que la mobilité électrique inclut les véhicules électriques à batterie,...

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Commentaires
a écrit le 31/03/2017 à 8:17 :
Bonjour,

7 millions de bornes de recharge, vous êtes sur ?


Cordialement

l'organisateur de l'ACMB e-Tour

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