"La bataille pour l'avenir de Saint-Exupéry est lancée"

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(Crédits : Aéroports de Lyon)
La privatisation des Aéroports de Lyon a été validée en première lecture par l'Assemblée nationale. L'actionnaire référence, la CCI de Lyon, maintient être ouvert à toutes les hypothèses, à la condition de droits au trafic supplémentaires.

"La bataille pour l'avenir de Saint-Exupéry est lancée" a estimé ce vendredi Emmanuel Imberton, président de la CCI de Lyon, après l'adoption en première lecture par l'Assemblée nationale de l'article 49 de la loi Macron, autorisant le transfert au secteur privé de la majorité du capital des sociétés Aéroports de Lyon et Aéroports de la Côte d'Azur.

"Nous restons très attentifs à la poursuite des débats parlementaires sur ce dossier et entendons exercer pleinement nos responsabilités, en tant qu'actionnaire de référence. (...) Nous sommes ouverts à toutes les hypothèses. Nous ne nous interdirons rien", souligne M. Imberton. La CCI de Lyon détient 25 % du capital d'Aéroports de Lyon.

Mais pour la CCI de Lyon, la privatisation ne peut pas être abordée indépendamment de la question de l'ouverture des droits de trafic à Lyon. "À ce titre la réponse apportée par Emmanuel Macron, lors du débat parlementaire, est totalement insuffisante", conclut Emmanuel Imberton.

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