[3/7] Montélimar, Valence et Aubenas se mobilisent pour leur centre-ville

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Jour de marché à Montélimar.
Jour de marché à Montélimar. (Crédits : Montélimar Tourisme)
222. C'est le nombre de petites et moyennes villes retenues dans le cadre du plan national "Action cœur de ville" présenté par le gouvernement fin mars 2018. Ce plan de 5 milliards d'euros mobilisés sur 5 ans vise à redonner de l’attractivité et du dynamisme aux centres de ces villes. Dès ce printemps, elles devront mobiliser les acteurs de leur territoire pour proposer un projet transversal, intégrant toutes les dimensions de revitalisation des centres-villes (habitat, commerce, transports, etc.) et ainsi pouvoir signer la convention qui leur permettra d'accéder aux précieux fonds. Parmi les villes sélectionnées, 24 sont implantées en Auvergne-Rhône-Alpes. A l'heure de l'état des lieux et des diagnostics indispensables, zoom sur quelques cités emblématiques, plus ou moins touchées par un commerce moribond, un habitat déserté et une offre globale de services inadaptés aux besoins actuels. Direction Montélimar, Valence et Aubenas, en Drôme-Ardèche. Troisième volet de notre série consacrée à la revitalisation et l'attractivité des centres-villes de la région.

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En novembre 2016, une centaine de commerçants de Montélimar participaient à une opération "Ville morte". Un événement qui se déroulait dans un contexte particulier : l'implantation annoncée d'une galerie marchande à l'entrée nord de la commune.

En baissant leurs rideaux pendant 2 heures, les professionnels voulaient donc montrer ce que le centre-ville montilien pouvait devenir si un tel projet venait à voir le jour. Le projet - baptisé "L'envol" et soutenu par la municipalité -, ne verra finalement pas le jour. Du moins en l'état.

A Montélimar, les commerçants mobilisés pour leur centre-ville

Pour autant, la revitalisation du centre-ville reste une priorité pour l'association des commerçants de la ville. D'autant que, selon son président, Fabrice Zangla, le taux de vacance commerciale serait entre 18,4% et 23%. Ce dernier est donc plus que satisfait que la ville ait été retenue dans le cadre du plan national "Cœur de ville".

"Le centre-ville est abandonné depuis des années, la politique commerciale n'y est pas adaptée. La municipalité n'a cessé de soutenir des zones...

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