Lyon et Boston veulent booster les industries culturelles et créatives

 |   |  759  mots
Le Roxbury Innovation Center à Boston.
Le Roxbury Innovation Center à Boston. (Crédits : Capture d'écran / Google Maps)
Lors du déplacement de la délégation lyonnaise à Boston, les deux villes ont entamé des discussions sur le volet de la coopération culturelle. Un axe stratégique qui avait été défini lors de la signature d'un mémorandum en février dernier.

Au milieu des petites maisons typiques du quartier de Roxbury, le bâtiment impressionne. Il abrite depuis un an et demi le Roxbury Innovation Center, en plein cœur de l'un des quartiers défavorisés de la ville. Ce lieu a pour vocation de faire comprendre aux jeunes issus de ce territoire que l'entrepreneuriat n'est pas uniquement réservé aux quartiers huppés de la cité, à l'instar du Cambridge innovation center, à deux pas des géants de l'industrie pharmaceutique ou du MIT. Une politique volontariste menée par le résiliant Marty Walsh, maire de Boston issu de la classe ouvrière catholique, victime d'un cancer à sept ans et ancien alcoolique. Cette stratégie s'inscrit également dans une volonté de reconquérir les zones urbaines, afin de conserver la diversité culturelle de la capitale du Massachussets.

De la volonté politique...

"Il existe un enjeu social et de cohésion entre les différents quartiers et cités", confirme Vincent Carry, directeur d'Arty Farty, qui met en avant depuis plus de 15 ans les liens entre territoire, innovation créative et entrepreneuriat. Rien d'étonnant donc de retrouver l'entrepreneur lyonnais à Boston, au 6e étage du Roxbury Innovation Center. Avec une...

Article réservé aux abonnés

Achetez l'article
Pour
5.00TTC
J'achète
Vous n'êtes pas abonné ? Abonnez-vous
Accéder
Déjà inscrit ou abonné ? Connectez-vous
Se connecter

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 28/02/2017 à 10:18 :
Industries culturelles ? Parle t'on d'eau qui sèche ? Le business est il de la culture ? Pour les néolibéraux c'est évident mais pour la plupart des gens non. Ces deux mots sont diamétralement opposés.

La destruction du langage fait également parti de la fabrication de l'opinion.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :