Santé publique vétérinaire : comment Lyon veut s'imposer dans l'écosystème mondial

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(Crédits : © Nguyen Huy Kham / Reuters)
Le territoire veut devenir une référence nationale et internationale en matière de santé publique vétérinaire. Les acteurs de l’écosystème se fédèrent en un Hub VPH.

Le 14 janvier dernier, neuf partenaires fondateurs (Aderly, la région Auvergne-Rhône-Alpes, Bioaster, Boehringer Ingelheim, l'institut Mérieux, Lyonbiopôle, la métropole de Lyon, l'université de Lyon et VetAgro Sup) ont officiellement lancé le Hub VPH, le premier hub mondial en santé publique vétérinaire, une discipline qui traite à la fois des maladies transmissibles de l'animal à l'homme (zoonoses), de l'antibiorésistance, de la sécurité sanitaire des aliments ou de la gestion des épidémies animales (épizooties).

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Sur le papier, Lyon possède tous les atouts pour s'imposer en la matière. Elle a vu naître, il y a plus de deux siècles, la première école vétérinaire au monde. Une création qui a donné lieu à la constitution d'un écosystème fort : de l'institut Mérieux, l'un des premiers dédiés à la production de vaccins, à l'installation du centre de recherche sur les virus (laboratoire P4) ou du pôle mondial de surveillance et d'alerte pour les maladies infectieuses de l'OMS. Au final, toute la chaîne de valeur y est représentée. Restait à le faire savoir et à continuer de l'enrichir en attirant de nouveaux...

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