"Stop à la paupérisation de la Loire" (Benoit Fabre, Medef 42)

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(Crédits : SG)
Benoit Fabre rempile pour un mandat de trois ans à la tête du Medef Loire. Plusieurs gros chantiers vont être menés, notamment celui d’un collectif économique avec la CPME Loire et les chambres consulaires.

Il rempile pour un deuxième mandat mais il l'annonce d'ores et déjà, ce sera le dernier.

"Ce n'est pas encore dans les statuts mais je souhaiterais qu'on puisse cumuler seulement deux mandats. Au-delà, on risque l'essoufflement", soufflet-t-il.

Benoit Fabre dirige, depuis 13 ans, la PME de Saint-Chamond, Corona Etanchéité (30 salariés ; 5 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2018). Depuis trois ans, il est également le patron du Medef Loire.

Remportant l'adhésion des six branches professionnelles que le syndicat patronal (1500 entreprises, 45 000 salariés) représente dans la Loire, il vient d'être réélu à l'unanimité. Sa motivation : faire passer un message économique au monde politique et aux citoyens.

"Si l'économie ne retrouve pas la place qui doit être la sienne dans les priorités de ce pays, nous allons vers une guerre civile. Pas d'économie = pas de République", prévient-il.

Un collectif économique de La Loire

Plusieurs gros dossiers sont déjà sur la table dont celui, annoncé il y a déjà quelques mois et qui va se concrétiser ce vendredi matin avec la réunion de constitution du collectif économique de la Loire. Il fédérera les antennes départementales du Medef et de...

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Commentaires
a écrit le 19/07/2019 à 9:39 :
Je trouve votre approche très positive. J'espère qu'elle sera suivie ailleurs par les autres Medef de France.
1) Il y a urgence à remettre l'économie réelle et concrète au 1er rang des priorités (sinon on pourra effectivement voir se multiplier les troubles sociaux graves).
2) Il faut absolument surmonter les petites divergences et surtout les égos de certains acteurs.
3) Il est également impératif de ne plus laisser le pouvoir réel à des permanents quasi fonctionnarisés mais le donner à des chefs d'entreprise en activité (dont des responsables de PME) très proches du terrain. Fuyons les dirigeants en retraite et les "grands patrons" qui vivent dans leur bulle (et parfois issus des grands corps d'Etat).

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