"Je veux redonner de l’éclat à la CCI de Saint-Etienne" (Irène Breuil)

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(Crédits : DR)
La première priorité d'Irène Breuil, la nouvelle présidente de la délégation stéphanoise de la CCI métropolitaine, est de redonner de la visibilité à son territoire. Communication, réorganisation…, elle livre à La Tribune les premiers éléments de sa feuille de route. Interview.

Vous êtes la première femme présidente, sur les trois territoires couverts par la CCI métropolitaine. Vous avez, en plus, réussi l'exploit d'avoir l'aval de votre syndicat patronal, la CPME, mais aussi celui du Medef, auquel devait normalement revenir le poste. C'est une belle entrée en matière...

Effectivement ! Lorsque Benoit Fabre, le président du Medef Loire, m'a appelée pour m'indiquer que j'avais été choisie, je l'ai remercié chaleureusement. C'est un signe de la volonté de tous de jouer collectif et de travailler ensemble avec moins de clivages. Pour moi, c'est une vraie fierté d'avoir fait l'union autour de mon nom.

Comment êtes-vous arrivée à ce poste ?

Après 15 ans dans l'industrie lourde puis la création de mon entreprise de distribution de produits de bien-être, je suis plutôt nouvelle dans le monde consulaire puisque je ne suis là que depuis deux ans. J'étais vice-présidente de la CCI de Saint-Etienne, en charge de l'innovation. Cette période m'a permis de bien comprendre le fonctionnement consulaire, les enjeux de la métropolisation, les difficultés etc. François Méon avait évoqué cette possibilité avec moi, de façon officieuse. Les choses ont donc cheminé...

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