Affaire Chabert : le Mr Montagne de Wauquiez visé par une enquête préliminaire

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(Crédits : Guillaume RIBOT)
Une enquête préliminaire a été ouverte pour prise illégale d’intérêts dans l'attribution de subventions, visant Gilles Chabert, le conseiller spécial à la Montagne de Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Nouveau rebondissement dans l'affaire Chabert, du nom du conseiller spécial à la Montagne de Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Suite au signalement auprès du procureur effectué par Corinne Morel-Darleux (élue d'opposition RCES), après nos révélations sur des soupçons de conflits d'intérêts, une enquête préliminaire a été ouverte pour prise illégale d'intérêts dans l'attribution de subventions, visant Gilles Chabert. Cette enquête a été confiée courant mars à la police judiciaire de Lyon, a précisé une source proche du dossier, cité par l'AFP.

M. Chabert, élu sur la liste de Laurent Wauquiez et président de la commission Montagne, est également "membre du bureau de l'association Montanea, président du Syndicat National des Moniteurs du Ski Français et était jusqu'au 31 janvier 2017 administrateur de la Compagnie des Alpes. Le signalement au parquet visait notamment le vote d'une subvention de 20 000 euros, par la commission Montagne, à l'association savoyarde Montanea en novembre 2016.

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Commentaires
a écrit le 26/03/2017 à 18:51 :
Il est beau le LR...
a écrit le 25/03/2017 à 19:11 :
"une enquête préliminaire"? Alors ce monsieur ne risque rien. Ce type d'enquête a été inventé pour masquer l'absence d'information judiciaire. Quel que soit le scénario, c'est toujours le Parquet (Procureur) qui choisit: s'il décide d'ouvrir une information judiciaire, il désigne un juge d'instruction. Ce dernier, en principe indépendant, mène une enquête qui sera plus ou moins serrée, en fonction des éléments dont il dispose et de sa pugnacité professionnelle. Au lieu de cela, le Procureur peut ouvrir une simple enquête préliminaire. Dans ce cas, pas de juge d'instruction, l'enquête est menée par la police ou la gendarmerie sous les ordres du Procureur. A la fin de l'enquête préliminaire (pas de délais) le Procureur peut ouvrir une information judiciaire ou classer le dossier. Dans le cas des affaires "sensibles" (hommes politiques, chefs d'entreprises connues, personnalités...) le choix du Procureur va majoritairement vers... l'enquête préliminaire. Il s'agit de faire le moins de vagues possibles. Pour comprendre les limites de ce type d'enquête, un exemple: contrairement à une information judiciaire, les perquisitions ne peuvent se faire qu'avec l'autorisation de la personne perquisitionnée. C'est dire qu'elle a tout loisir de cacher ce qu'elle a à cacher. Dans le cas de M. Chabert, nous sommes bien dans un dossier sensible. D'où une enquête préliminaire, ce que les magistrats appellent "l'antichambre de l'oubli". Ah l'indépendance de la Justice.
a écrit le 25/03/2017 à 11:41 :
Tout le monde le sait bien,

il y a lieu de se méfier et de surveiller de tout ce qui gravite autour de Wauquiez ... et des ses micro parti politiques dont les utilités sont ... multiples .

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