Vins : le Tricastin séduit à nouveau les négociants

 |   |  794  mots
(Crédits : Droits réservés)
Si certains vignobles de la Drôme sont très connus d'autres le sont beaucoup moins comme l'appellation Grignan-les-Adhémar, ex Coteaux du Tricastin. Entachée par l'image de la centrale nucléaire voisine, l'appellation a changé de nom, depuis 2010. Près de 7 millions de bouteilles sont écoulées chaque année majoritairement en vente directe.

Le département de la Drôme propose une riche palette de vins : vins tranquilles, effervescents ou encore AOC. Si l'on connaît davantage les Côtes du Rhône (dont font parties Hermitage, Crozes-Hermitage ou encore Vinsobres), d'autres appellations méritent d'être connues, telle celle de Grignan-les-Adhémar. Au sud du département, elle s'étend sur 21 communes.

Du Tricastin aux Adhémar

La culture de la vigne ne date pas d'aujourd'hui. Les premiers ceps furent en effet plantés dès le Ve siècle avant Jésus-Christ par les Phéniciens. Les Romains firent de cette région l'un des pôles viticoles de la Gaule antique et médiévale, le Rhône servant alors d'axe de communication. Une ferme viticole découverte à Donzère - datant du 1er siècle après Jésus-Christ - atteste d'ailleurs de cette installation. Mais dans la période contemporaine, la viticulture y prendra son essor dès les années 1960. Le vin a obtenu son classement en VDQS (vin délimité de qualité supérieure) en 1964, puis l'AOC (appellation d'origine contrôlée) en 1973.

Ce n'est toutefois qu'en novembre 2010 que ces vins prirent le nom de "Grignan-les-Adhémar". En effet, l'appellation s'appelait auparavant "Côteaux du Tricastin". Et...

Article réservé aux abonnés

Achetez l'article
Pour
5.00TTC
J'achète
Vous n'êtes pas abonné ? Abonnez-vous
Accéder
Déjà inscrit ou abonné ? Connectez-vous
Se connecter

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :