Les Salaisons d’Auvergne décrochent l’IGP, une bonne affaire ?

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(Crédits : François Soulignac)
Aboutissement d'une démarche engagée depuis les années 1990, l'Indication géographique protégée (IGP) pourrait ouvrir de nouveaux débouchés aux producteurs de jambon et de saucisson d'Auvergne. Mais ce label engendre des surcoûts qui pourraient refroidir certains fabricants.

Après 20 ans d'attente, il arrive en Auvergne. Le label Indication géographique protégée (IGP) pourrait bientôt être apposé sur les produits Jambon d'Auvergne. Le dossier a été validé par l'Institut national de l'origine et de la qualité au mois de juin. La saucisse sèche et le saucisson de la région pourraient également être concernés. C'est désormais aux instances européennes de se prononcer.

L'IGP ouvre de nouveaux marchés

Bernard Lépinay, animateur au sein du consortium des Salaisons d'Auvergne, détaille l'importance stratégique de ce label :

"Cela donne un accès au marché national pour des produits dont les producteurs n'ont pas forcément les moyens et la force de frappe pour se positionner. C'est un véritable vecteur commercial."

L'IGP contribue à préserver un savoir-faire et à démarquer les produits des entreprises engagées dans la démarche.

"Acquérir une Indication géographique protégée est non seulement un vrai atout en termes de reconnaissance qualitative, mais surtout le fruit d'un travail de longue haleine", précise Marguerite Martin, responsable marketing de l'entreprise auvergnate de salaison Môssieur Polette, une entreprise de salaison Auvergnate.

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