Le cri de Jean Ferrat

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©Bernard Bisson/Rea
©Bernard Bisson/Rea (Crédits : Berard Bisson/Rea)
Il n’a jamais renoncé. Jamais abdiqué. Depuis quarante ans, Jean Ferrat chante sa quête d’une humanité juste, solidaire, respectueuse, et clame son vœu d’une communauté qui, empoisonnée par le capitalisme « sauvage », désobéit et se lève. Cet idéaliste, impuissant dans sa campagne révolutionnaire, rafraîchit un monde dont la brutalité marginalise et légitime sa foi. Témoins et bâtisseurs de ses convictions, l’entreprise, le travail, le syndicalisme, le militantisme, l’économie, infusent sa méditation et aiguisent son cri. Depuis de longues années, le poète se taisait. Il rompt le silence et livre ses colères, ses vérités, ses illusions, ses espérances. Et expose sa « résistance ».

C'est de là qu'il lutte. De là qu'il écrit les mots et les notes qui portent si haut l'amour. Mais de là aussi qu'il accouche de ses plaintes et panse ses blessures. De là qu'il livre les...

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