Monet + Associés, ce lyonnais qui l'emporte face aux agences parisiennes

 |  | 1133 mots
Lecture 6 min.
Malgré la crise sanitaire, l'agence a tout de même mené, courant 2020, la création d'une filiale à Bordeaux, avec l'acquisition de l'agence à la renommée bien établie Passerelles, ainsi que le rachat de l'agence de stratégie lyonnaise Brainstorming.
Malgré la crise sanitaire, l'agence a tout de même mené, courant 2020, la création d'une filiale à Bordeaux, avec l'acquisition de l'agence à la renommée bien établie Passerelles, ainsi que le rachat de l'agence de stratégie lyonnaise Brainstorming. (Crédits : DR)
Depuis quarante ans, le Grand prix des agences de l'année donne le « la » sur la place de la communication et des relations publiques, en distinguant les agences les plus performantes du marché. Et en 2020, c’est l'agence de RP lyonnaise Monet + Associés qui a remporté ce soir l’adhésion des hautes sphères de sa profession. L’occasion de revenir sur sa recette du succès, et sur une année particulièrement dynamique pour l'agence, en dépit de la crise sanitaire.

Pour sa 41e édition, c'est un lyonnais que le Grand prix des agences de l'année vient de positionner sur la plus haute marche de son podium. Ce classement, placé sous l'égide de plusieurs associations professionnelles et parrainé notamment par le Ministère de la Culture et par Bpifrance, consacre cette année l'agence lyonnaise de RP et de contenu digital, Monet + Associés, dans la catégorie Relations publiques.

« Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'on le remporte, puisque nous avions déjà été distingués dans la même catégorie en 2016 », reconnait Julien Monet, président de l'agence lyonnaise (66 collaborateurs ; 6,6 millions d'euros de CA consolidé). Mais cette distinction prend tout son sens en cette année 2020 si particulière pour la profession, et au cours de laquelle les budgets publicitaires ont subi une baisse drastique sous le joug des deux confinements.

Car selon le Syndicat du Conseil en Relations Publics (SCRP), le marché national oscillait jusqu'ici, au cours des cinq dernières années, dans une maigre fourchette, comprise entre -2% et +2%. « Autant dire que cette année, la tendance sera plutôt du côté du moins », glisse Julien Monet. Pas de chance : la période des deux confinements correspondait, en réalité, à deux fortes périodes d'activation des budgets publicitaires pour des agences...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :