Cepovett, un leader qui nourrit encore de belles ambitions

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L'usine Cepovett de Madagascar
L'usine Cepovett de Madagascar (Crédits : Reuters)
Cepovett incarne le parcours d'un fabricant qui a réussi à intégrer d'autres concurrents pour élargir ses gammes. Par ailleurs, il a développé ses activités, en amont et en aval, vers la logistique pour des clients qui externalisent la gestion du vestiaire professionnel de leur personnel.

Cepovett possède désormais une unité de production à Madagascar où, l'été dernier, il a pris le contrôle d'un sous-traitant, une affaire familiale.  « C'est un partenaire historique d'une grande technicité. Et Madagascar, un des hauts lieux du vêtement de travail, est une plaque tournante entre l'Asie et l'Europe», commente Nicolas Sandjan, Pdg du champion tricolore du secteur basé à Gleizé, dans le Rhône. Déjà copropriétaire de trois usines en Tunisie et au Maroc totalisant 6.000 employés, il sécurise ainsi sa capacité à fabriquer  « plus de 10 millions de pièces par an ». En France, l'ETI compte 250 salariés, dont « 50 à 60 » concourent à la production.  Son atelier de Gleizé procède à la modélisation industrielle de ses collections, aux prototypages et petites séries. Celui d'Andrézieux-Bouthéon, dans la Loire, se consacre plutôt aux grands comptes.

Lafont et Bragard

L'entreprise, fondée en 1948 par Setrak Sandjan, a acquis plusieurs concurrents ces deux dernières décennies : Marsh (1995), Aimée Julien (2005), Oxbridge (2009). Il s'est rapproché du gardois Vanneuville (2013). Et, quand le suédois Kwintet avait annoncé la mise en vente de sa filiale française Adolphe Lafont...

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