Casino, un désengagement à l'international

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(Crédits : © Eric Gaillard / Reuters)
La période est délicate pour Casino. Le groupe, déjà sous le feu des critiques du fonds Muddy Waters, a vu l'agence de notation Standard & Poor's dégrader sa note d'un cran en catégorie spéculative (de BBB- à BB+).

S&P sanctionne les « graves faiblesses » du distributeur au Brésil. Le groupe, qui a publié en mars des résultats en net recul, a annoncé un vaste plan de cession à hauteur de quatre milliards d'euros qui doit permettre de réduire l'endettement de plus de trois milliards d'euros.

Se recentrer

Afin de rassurer les marchés financiers, il a finalisé la cession de sa filiale thaïlandaise Big C (700 magasins), mettant fin à 17 années de présence du groupe en Asie. Sa filiale Big C Vietnam est également en cours de cession. Courant 2015, Casino s'était déjà séparé d'actifs « non stratégiques » : une partie de sa filiale au Brésil et la totalité de sa filiale argentine. Le groupe se recentre donc un peu plus sur ses activités françaises, qui représentent désormais 40 % de son chiffre d'affaires.

Dans l'Hexagone, il a mené, depuis deux ans, une politique de baisse des prix et mise désormais sur trois créneaux : le discount (Géant, Leader Price), le premium (Monoprix, Naturalia) et les formats de proximité (Franprix, Spar, Vival, Petit Casino, etc.).

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