Sommet de l'élevage : le ballet politique exacerbé par la Présidentielle

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(Crédits : Compte twitter : Florence Dubessy)
Lors du Sommet de l'élevage (5-7 octobre), de nombreux candidats, officiellement déclarés ou pas, ont défilé pour rencontrer les agriculteurs. Si le salon auvergnat a toujours été un temps fort politique, l'opération séduction politique et médiatique à l'approche des échéances électorales a été exacerbée.

Des hauts responsables européens aux élus locaux, toute la classe politique se presse entre les allées du Salon de l'élevage, et cela depuis des années. La 25e édition n'a pas échappé à la tradition. En témoigne la joie de Jacques Chazalet, président du Sommet, de recevoir Phil Hogan, commissaire européen à l'Agriculture. L'Irlandais n'a pas fait d'annonce, bien qu'il ait été interpellé par la Confédération paysanne. Sa présence le premier jour du Sommet voulait convaincre les agriculteurs de la bienveillance de l'Europe pour leurs exploitations, dans un contexte de crise où l'Europe est souvent pointée du doigt.

Théâtre politique

Mais c'est bien à l'échelle nationale que le théâtre politique était le plus perceptible. Les échéances électorales ont exacerbé les représentations politiques. Cette année, davantage encore que les précédentes, les politiques se sont succédé auprès des bœufs, veaux, vaches et taureaux.

Si pour les ministres de l'Agriculture, le Sommet de l'élevage est désormais un passage obligé, force est de constater que Stéphane Le Foll ne déroge pas à la tradition. Il est clair que la bête politique apprécie l'exercice, pas tant de flatter la croupe des vaches, à...

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