Immobilier : Mon Toit et Moi prend de la hauteur

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(Crédits : DR)
Spécialiste de la surélévation d'immeubles, la société fondée en 2015 surfe sur la nécessité de densifier les centres villes. En comblant les dents creuses, Mon Toit et Moi devrait multiplier son portefeuille de projets par quatre d'ici l'année prochaine.

Face à un projet de surélévation, les riverains étaient souvent hostiles, les copropriétaires très frileux et les municipalités interrogatives. Mais ça c'était avant ! Avant que le besoin de densifier les grandes villes se fasse de plus en plus pressant et que la loi Alur change la donne de tels projets.

"La surélévation a connu son âge d'or durant la première moitié du XXe siècle. Le phénomène s'est ralenti après-guerre où il s'agissait de reconstruire les villes, puis presque stoppé avec la loi de 1965 fixant notamment les règles de vote en copropriété à l'unanimité pour concrétiser un projet de surélévation. Le procédé est redevenu d'actualité comme le moyen incontournable de pallier le manque de logements dans les grandes villes, grâce à la Loi ALUR en 2014 qui abaisse le seuil du vote à la majorité absolue", retrace Mickaël Teboul, président directeur général de Mon Toit et Moi.

Convaincu que le marché de la surélévation est aujourd'hui porteur, et déjà à la tête du promoteur Adamia, il a créé en 2015, Mon Toit et Moi. Une bonne intuition puisqu'il a mené à bien cinq projets de surélévation en quatre ans et en annonce 12 prêts à démarrer à Paris, Lyon et Nice où la société...

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