Travail d'intérêt général, une peine de sens

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(Crédits : poppyatwork)
Sanction alternative à la prison, le travail d’intérêt général (TIG) fonctionne grâce à l’équilibre, parfois fragile, entre le nombre de peines prononcées et une offre de postes ouverts au TIG suffisamment importante – et intéressante – pour les absorber. Dispositif soutenu par les pouvoirs publics et les militants d'une politique judiciaire davantage réparatrice que répressive, il semble enfin convaincre les entreprises de pleinement s'y engager, trente ans après sa création. Alors que les auteurs du rapport "Les leviers permettant de dynamiser le travail d'intérêt général" viennent de remettre leurs conclusions à la Garde des Sceaux, préfigurant ainsi la création d'une Agence du travail d'intérêt général, il pourrait connaître un second souffle.

Actualisé le jeudi 8 mars 2018

Depuis six ans, Keolis Lyon intègre des "tigistes", ces hommes et femmes condamnés à effectuer un travail d'intérêt général (TIG). Anecdotique au départ, l'autorité...

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