Ces entreprises qui vont au-devant de la pénibilité

 |   |  536  mots
(Crédits : DR)
En Rhône-Alpes, des PME ont devancé la loi sur la pénibilité qui entre en vigueur cette année. Pour mieux s’y préparer ou pour aller plus loin, dans une démarche globale d’allongement de la vie professionnelle.

Malgré leurs réticences, c'est acté. Depuis le 1er janvier 2015, les entreprises doivent tenir un compte prévention pénibilité pour leurs salariés exposés au travail « de nuit » ou « répétitif », « en équipes successives alternantes » ou « en milieu hyperbare ». Quatre critères au lieu de dix. L'an dernier, un bras de fer avec le patronat a en effet contraint le gouvernement à repousser à 2016 la prise en compte des six autres facteurs, dont le port de charges ou les postures pénibles. En 2017, les salariés concernés pourront en fonction de leur cumul de points, se former, passer à temps partiel ou partir en pré-retraite. Et leurs employeurs verseront une cotisation dédiée.

Pas d'explosion de la pénibilité

En Rhône-Alpes, quelques entreprises ont devancé ce calendrier. Ainsi, début 2014, 18 transporteurs de la Loire ont évalué leurs pénibilités et construit un plan action dans le cadre d'une expérimentation lancée par la FNTR-42. L'occasion d'affiner leur regard. « Avant, par exemple, nous ne distinguions qu'un type de conducteur, note Romain Barroux, DRH de 2TMC, transporteur de voyageurs à Sury-le-Comtal (42). Or, transporter des scolaires, des ouvriers ou des touristes...

Article réservé aux abonnés

Achetez l'article
Pour
5.00TTC
J'achète
Vous n'êtes pas abonné ? Abonnez-vous
Accéder
Déjà inscrit ou abonné ? Connectez-vous
Se connecter

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :