Dalkia fait du réseau de chauffage urbain lyonnais une smart vitrine

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(Crédits : Grand Lyon)
Dalkia, délégataire du réseau de chaleur centre métropole de Lyon, a mis l'innovation au coeur du nouveau contrat de DSP - entré en vigueur en janvier 2017, sans autre concurrent. Cette filiale de EDF le présente comme le premier réseau smart grid thermique bas carbone de France.

'Chauffage urbain, Grand Lyon' , la métropole de Lyon s'est dotée d'une marque unique pour ses huit réseaux de chaleur et de froid donnant ainsi de la cohérence à ce service géré par plusieurs...

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Commentaires
a écrit le 22/11/2017 à 13:15 :
C'est Green ou pas ?

Energies renouvelables et énergies renouvelables « sémantiques », c’est aussi une question de proportions.
Je m’interrogeais sur la méthode pour atteinte des objectifs ambitieux de 69 % de production à base d’ENR en 2019. En cherchant les potentiels sites de production éoliens, photovoltaïques et surtout hydroélectriques, historique dans la région (en Savoie et l’Isère, mais peu dans le Rhône) je ne trouvais pas. Par contre j’ai trouvé le concept (un peu tiré par les cheveux) de classer l’incinération et la récupération de chaleur dans les énergies renouvelables. Que l’on parle éventuellement de valorisation des déchets par incinération, ou si l’on utilise majoritairement la biomasse, la méthanisation, pourquoi pas, mais là j’ai un doute.
C’est mieux que rien, car si l’on brule bêtement des tonnes de déchets sans en tirer aucune calorie ou électron, c’est pire et quasi archaïque. Sans compter les niveaux de fumées toxiques des anciens incinérateurs, la santé préventive n’étant pas toujours une priorité de nos institutions, cela peut donc solutionner plusieurs problèmes. Théoriquement les normes antipollution des nouvelles usines d’incinération sont plus sévères.

Pour faire la part des choses : si l’on prend exemple sur le Danemark en avance sur ce sujet, pour Copenhague qui a développé son réseau de chaleur pour desservir 90 % des bâtiments de la ville (source : htps://www.dhcnews.com/reseau-de-chaleur-copenhague/).
• 4 incinérateurs de déchets, pour une production de 400 MW ;
• 4 usines de cogénération, qui utilisent différents combustibles comme le gaz, le charbon, le pétrole, la paille ou le bois, pour une production de 1 800 MW ;
• une unité de géothermie, produisant 14 MW.
Livre blanc : http://dbdh.dk/wp-content/uploads/8855.pdf

Il y aussi des références en France : https://www.actu-environnement.com/ae/news/reseaux-chaleur-methanisation-incineration-dechets-energie-fatale-28380.php4
A noter une société Française innovante dans le stockage : Ecotech ceram.

Effets pervers potentiels : on a aussi vu des incinérateurs inflationnistes et bruleurs de déchets recyclables. Question de rentabilité et c’est aussi aux élus de bien évaluer les volumes à traiter.

Du même ordre que dans les quotas de CO2, dont parle l’article : OpinionsMarché européen du carbone : Phase 4 ? Concernant le marché du carbone et de la déviance du 10c de la directive créant le marché européen du CO2 (2003/87/CE)
Ce qui renvoie aussi vers les techniques de capture du CO2 : https://www.wedemain.fr/En-Suisse-la-premiere-usine-qui-capture-le-CO2-pour-en-faire-de-l-engrais_a2757.html

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