Saint-Etienne  : un fonds pour la robotique médicale en projet

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Bruno Bonnell et Gaël Perdriau se verront prochainement pour avancer sur le projet.
Bruno Bonnell et Gaël Perdriau se verront prochainement pour avancer sur le projet. (Crédits : YP)
A l'occasion des Rencontres ingénierie santé, Bruno Bonnell et Gaël Perdriau ont confirmé leur volonté de créer un fonds d'investissement local dédié à la robotique médicale. Son montant pourrait avoisiner les 6 millions d'euros.

Le président de Saint-Etienne métropole, Gaël Perdriau et Bruno Bonnell, le chef de file de la filière robotique en France, travaillent actuellement à la création d'un fonds d'investissement local dédié à la robotique médicale. C'est ce que les deux hommes ont confirmé, ce mercredi, en marge des Rencontres ingénierie santé, qui se sont déroulées à Saint-Etienne.

Le montant de ce fonds pourrait avoisiner -voire dépasser- les 6 millions d'euros. Il serait soutenu par Robolution capital, le fonds de capital-risque de 80 millions d'euros dédié à la robotique de services, lancé en mars dernier par Bruno Bonnel, Orkos Capital et la société de conseil Primnext. « L'idée est d'encourager les investisseurs locaux à s'engager pour leur territoire », souligne Bruno Bonnell.

Lancement d'ici la fin de l'année

Le projet de fonds d'investissement n'en est qu'à ses prémices, mais il pourrait faire l'objet d'un lancement officiel d'ici la fin de l'année. « Nous allons essayer d'avancer rapidement, mais il faut qu'il y ait un intérêt des industriels locaux », tempère Bruno Bonnell. « L'agglomération n'a pas vocation à investir dans ce fonds, mais nous ferons tout pour mettre du foncier à disposition afin d'accueillir des créations ou des développements d'entreprises », précise Gaël Perdriau.

Rappelons que la santé est l'un des trois axes de la candidature French tech de Saint-Etienne (aux côtés de la mécanique et du design). L'agglomération stéphanoise concentre de nombreuses entreprises de pointe en matière de santé, notamment dans le secteur des textiles médicaux (Gibaud, Sigvaris, Thuasne...). Elle dispose également d'un Pôle des technologies médicales et du Centre ingénierie et santé (CIS) de l'école des Mines. « La santé fait partie des secteurs d'activité que nous souhaitons développer, insiste Gaël Perdriau. L'objectif est de positionner le territoire comme une référence dans ce domaine. »

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Commentaires
a écrit le 28/10/2014 à 20:39 :
Les banques locales sont également invitées à se positionner. C'est une des conditions de la réussite.

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