Nicolas Klein, décloisonne l'économie sociale

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Nicolas Klein, référent Pro Bono Lab en Rhône-Alpes.
Nicolas Klein, référent Pro Bono Lab en Rhône-Alpes. (Crédits : Laurent Cérino/ADE)
Baccalauréat agricole en poche, Nicolas Klein aurait pu se destiner naturellement au monde de l'agriculture. Finalement le jeune homme « en quête de sens » préférera se tourner vers entrepreneuriat social et solidaire, un secteur « correspondant à mes valeurs » et devient en 2012, responsable de Pro Bono Lab en région Rhône-Alpes.

Une « révélation ». L'envie d'entreprendre lui est apparu lorsqu'il repassera par la case études à Grenoble école de management après avoir écumé différents emplois.

« Je n'ai pas fait une école de commerce pour gagner de l'argent » prévient-il.

La motivation de Nicolas Klein pour l'économie sociale et solidaire : l'envie de « donner et de recevoir en retour. Je le mesure au quotidien, c'est un régal ». Plongé récemment dans le grand bain de entrepreneuriat, il est devenu en 2012 responsable de l'antenne régionale de Pro Bono Lab. Une association qui « aspire à bâtir une société ou les citoyens, les associations et les entreprises mutualisent leurs compétences pour faire progresser l'intérêt général ».

Des accords de partenariats sont signés avec des entreprises qui mettent les compétences de leurs salariés volontaires au profit d'associations sociales, culturelles ou écologiques engagées dans un projet innovant.

Décloisonner l'ESS

Ils les conseillent ainsi gratuitement sur leur communication, leurs ressources humaines, leurs finances etc.

« Plutôt que de leur offrir un chèque, nous privilégions la logique de mécénat de compétences », souligne le jeune homme de 29 ans.

L'association Pro Bono Lab affiche donc son ambition : « décloisonner » l'économie sociale et solidaire. Et cela fonctionne puisque les groupes Bouygues Construction, Hewlett-Packard ou encore la Région Rhône-Alpes ont répondu à l'appel.

« Dès lors, tout le monde apprend, c'est d'une richesse incroyable ! »

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Commentaires
a écrit le 02/02/2016 à 10:14 :
"La charité mon bon monsieur, la charité s'il vous plait..."

Dommage d'avoir à quémander ce qui devrait être du.
a écrit le 17/08/2015 à 23:33 :
quand les bonnes idees emergent cela peut allez tres loin,.BON COURAGE A CE JEUNE HOMME???
a écrit le 17/08/2015 à 14:04 :
Monsieur Nicolas KLEIN,
En effet, vous ne pouvez pas affirmer que le fait d'être allé à l'école de commerce n'avait pas pour but gagner de l'argent, car cette initiative vous a donné envie d'entreprendre. Ce qui vous a permis de créer l'économie sociale et solidaire qui non seulement vous procure de l'épanouissent personnelle, mais le « régal »que vous mesurez au quotidien, et qui est d'ailleurs le résultat de l'audace méritée, aussi est devenue une envie de donner et de recevoir en retour. Cependant, certaines personnes pourront soulever à l'écoute de ce propos une contradiction qui aura bien du sens, car elles pourront insinuer que pour vous, aucun service ne peut être rendu sans contrepartie, si toutefois, vous réussissez à responsabiliser les gens à poursuivre un but commun. Par contre, privilégier le mécénat rentrerait bien dans la logique de recevoir en retour, car certains services n'étant pas gratuits, vous demanderont des outils pour être réalisés.

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