Le « cas » Vinci

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(Crédits : Acteurs de l'Economie)
Avec près de 130 000 salariés et un champ de compétences qui s'étend de la gestion déléguée d'infrastructures aux technologies des énergies et de l'information en passant par la production de granulats routiers et une présence leader dans les métiers de la construction, Vinci cultive, malgré sa taille, une discrétion que son PDG Antoine Zacharias s'est d'ailleurs imposée à lui-même. La rareté de ses sorties médiatiques donne une contenance particulière à cet entretien consacré au rating social et permet d'appréhender un peu mieux ce dirigeant secret, qui officia à Lyon pendant dix-sept ans - jusqu'au début des années 90 -. Il reçoit entouré de son administrateur-directeur général Bernard Huvelin et de Pierre Coppey, directeur de la communication, des ressources humaines, et des synergies.

A l'échelle du groupe, l'investissement est microscopique: 107 000 euros alors que le chiffre d'affaires produit en 2002 atteint 17,55 milliards d'euros. C'est en tout cas le prix payé par Vinci...

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