Covid-19 : La modélisation de deux chercheurs lyonnais qui prédit la seconde vague

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D'après la modélisation mathématique réalisée par ces trois chercheurs, le nouveau pic des contaminations doit survenir en Europe entre juillet et janvier 2021.
D'après la modélisation mathématique réalisée par ces trois chercheurs, le nouveau pic des contaminations doit survenir en Europe entre juillet et janvier 2021. (Crédits : https://unsplash.com/photos/-o0A00pF8P0)
En poste à l’Institut de Physique de Lyon, deux chercheurs lyonnais Giacomo Cacciapaglia et Corentin Cot ont contribué au développement d’une nouvelle modélisation mathématique visant à prédire les prochaines vagues liées à la pandémie de Covid-19. Ils en profitent pour rappeler l'importance de l'application de certaines mesures préventives pour retarder la survenue d'un nouveau pic de contaminations.

Ils se sont inspirés par la physique des hautes énergies, et notamment du Boson de Higgs, une particule élémentaire dont les théories mises en place pour en confirmer l'existence avaient déjà débouché sur un prix Nobel en 2013.

Deux scientifiques de l'IP2I, un institut de physique issu du CNRS et de l'Université Claude Bernard Lyon 1, ont ainsi collaboré durant plusieurs semaines avec un chercheur travaillant à la fois à l'Université du Sud du Danemark et à l'Université Federico II de Naples.

Leurs simulations, qui prennent en compte les taux d'infection ainsi que les déplacements au sein des pays européens entre mars et juillet 2020, confirment qu'une deuxième vague est attendue entre juillet 2020 et janvier 2021 en Europe.

Prédire la survenue d'un pic

Bien qu'il ne leur soit pas possible de quantifier l'ampleur de cette deuxième vague, ni la durée exacte de ce prochain pic d'infection, ces simulations auraient cependant, d'après Giacomo Cacciapaglia, chercheur à l'IP2I et l'un des co-développeur de ce modèle, un intérêt majeur dans la lutte contre l'épidémie.

Car en étant en mesure de prédire le moment où surviendront les pics du taux d'infection au...

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Commentaires
a écrit le 01/10/2020 à 16:19 :
on peut predire un pic dont on ne connait ni la hauteur ni la date d'arrivee!
sachant qu'un pic c'est un endroit ou c'est plus bas a gauche et a droite sur le graphe, c'est brillantissime!
il suffit de regarder les courbes actuelles et de se dire que si ca redescend derriere il y aura eu un pic!
felicitations a ces brillants cerveaux
a écrit le 01/10/2020 à 15:56 :
Plus le temps avance moins il y a de crédibilité et si ce n'était pas toujours le même virus?
a écrit le 01/10/2020 à 13:45 :
Le virus est bien là . Que faire ? La situation est semblable à celle de 1939 ou des gouvernants égarés conduisirent à des décisions erronées avec l'assentiment d'un peuple aveugle ( Daladier ) . Nous allons nous casser la gueule avec notre bannière du principe de précaution , la nouvelle ligne Maginot adulée d'une société de pleutres masques . Nous sommes barricades dans le Titanic ou la baguette du chef des conseils scientifiques et de défense nous envoie par le fond .
a écrit le 30/09/2020 à 18:22 :
L'épidémie est bien lancée on ne peut plus parler de clusters.
La diffusion da COVID est bien implantée partout en France et va continuer jusqu’à ce que 60% de la population est été en contact avec le virus
Alors l’immunité collective sera atteinte et l’épidémie s’arrêtera comme tous les épidémies qui ont sévi dans le passé. (Grippe espagnole entre mars 1918 et fin 1919 qui à fait en France plusieurs millions de morts et autres épidemies).
Il faut continuer les gestes barrières, masques et distanciations plus protocoles.
Le travail de nos gouvernants c'est de gérer le nombres de malades en donnant encore plus de moyens humains et matériels aux hôpitaux pour limiter les conséquences sanitaires voir létales de l’épidémie.
Pour la région AURA le nombre d'hospitalisés (entre 800 et 1000) et en réa (entre 130 et 200) va plafonner pendant plusieurs mois.
Il faut que le gouvernement arrête de jouer à restreindre les libertés ce qui ne sert plus à rien.
Réponse de le 01/10/2020 à 17:25 :
(Grippe espagnole entre mars 1918 et fin 1919 qui à fait en France plusieurs millions de morts et autres épidémies).

Ou plus près de nous la grippe de Hongkong et ses 31000 morts en France ,c'est marrant tous le monde l'a oublié celle la ,comme quoi ,on a la mémoire sélective ,ça doit être surement lié au nombre de mort ,en million ça fait plus peur dans les esprits que quelques milliers .Bon faut dire que les baby-boomers d'aujourd'hui de 70/75 ans avaient autre chose à penser à 18/20 ans que de se confiner, se masquer ou être testé pour protéger des vieux nés en 1890.Par contre ;maintenant que le méchant virus à l'air de s'intéresser à eux en priorité d'après les chiffres des hôpitaux ,il faut serrer la bride aux générations suivantes histoire de les sauver.
a écrit le 30/09/2020 à 18:14 :
Tous les modèles sont faux, certains peuvent être utiles. Quelle pourrait être l'utilité de celui-ci.
Pures spéculations. Masturbation neuronale. Arrêtez la psychose et portez des masques !
Réponse de le 01/10/2020 à 13:41 :
Dans certains modèles il y a 150 variables, il faut donc les fixer arbitrairement (gestes barrière respecté ou partiellement, brassage de population, etc).
Un modèle ne peut être que "faux". En rhéologie des polymères (un sujet de P. Gille de Gènes), un chercheur avait sorti une modélisation pour sais plus quel polymère en solution, quelqu'un a sorti les valeurs réelles, mesurées et un pic apparaissait en plus, tout le reste était copie conforme sauf ce pic, pas très grand. Le modélisateur a ajusté son modèle et zou le pic est apparu, juste au bon endroit. Il faut toujours estimer l'effet des variables, des phénomènes pour savoir lequel est "minoritaire" voire "accessoire" si ce n'est négligeable. Un modèle doit toujours être recalé vs la réalité, pour coller de mieux en mieux et devenir parfait (mais ensuite faut rien changer :-) ni le solvant ni la matériau).
En statistiques c'est pas aisé de "corriger" les algorithmes, pour les accidents routiers, de nombreuses variables jouent, donc certains humaines. Pour les virus, ça complique aussi mais doit y avoir de grandes tendances, globales, ne permettant pas de dire, comme la météo, s'il va pleuvoir à 12h30 à tel endroit, ça put être 15h, 18h20 si le vent faiblit.

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