Like a Bird, l’outil qui va révolutionner Twitter

 |   |  545  mots
(Crédits : DR)
Organiser des concours sur Twitter, comptabiliser des votes … Tout autant d’événements indispensables pour étoffer son réseau sur Twitter mais qui rendent la tâche ardue aux community managers. Like a Bird, une agence de communication lyonnaise, propose un outil qui va faciliter le travail de ces derniers.

La course aux followers est rude sur Twitter et les entreprises cherchent à séduire toujours plus de potentiels clients ou utilisateurs sur les réseaux sociaux via des jeux concours. Mais Twitter ne permet pas de comptabiliser des votes grâce à un hashtag ou d'annoncer à un participant s'il a gagné ou perdu. Pierrick Filippi est parti de ce constat pour imaginer Like a Bird, une agence de communication lyonnaise dotée d'une application qui permet d'automatiser les comptages de vote, les tirages au sort...

Surfer sur le phénomène Twitter

« J'ai découvert Twitter sur le tard, mais j'ai directement accroché avec ce réseau social. J'ai rapidement remarqué qu'il y avait peu de jeux concours sur Twitter contrairement à Facebook »

explique Pierrick Filippi, qui a quitté son poste d'ingénieur pour créer sa start-up. Dès son inscription sur le réseau social, il fait le parallèle entre les sms et les tweets, chacun disposant d'un nombre de signes restreint (160 pour le sms et 140 pour le tweet). Dans les émissions télé, les spectateurs sont invités à voter pour des candidats ou participer à des tirages au sort via sms, Pierrick Filippi a voulu créer un équivalent autour du tweet. Commence alors le développement de Like a Bird apps, qui permet l'automatisation et la gestion des jeux concours sur Twitter grâce à un algorithme.

L'application permet donc aux community managers de se concentrer sur ses missions principales en levant le problème de volume de tweet à traiter, mais aussi d'établir des statistiques et d'éviter les erreurs. Like a Bird apps est le seul outil en France permettant d'utiliser six mécaniques sur Twitter : Follow & Retweet, loterie, instant gagnant, votes, tirage au tweet et strip tweet, une fonctionnalité qui permet de dévoiler une image en fonction du nombre de retweet.
Une initiative relevée par Twitter France qui a identifié Like a Bird comme un partenaire potentiel.

Un outil en plein développement

Le lancement de la version anglaise est prévu pour septembre 2014, avant le développement à l'international que le patron de la start-up espère pour début 2015 :

« Notre ambition est clairement internationale, Twitter est davantage exploité dans d'autres pays d'Europe comme l'Espagne ou l'Angleterre, où nous aimerions proposer l'application. J'envisage également une levée de fonds pour accélérer le développement à l'international et de prendre un associé avant la fin de l'année pour m'y aider ».

Like a Bird possède sa propre monnaie pour acheter des opérations sur l'application. Le site vend des packs de « birdies » entre 99 et 499 euros selon le nombre souhaités, chaque birdie correspondant à un crédit utilisable sur le site de l'application, pour les différentes fonctionnalités proposées. Ce sont déjà 600 utilisateurs qui ont été recensés (dont Windows France, l'OL, SFR...) et 200 concours organisés en quelques mois.

Entre le passage au payant de l'application et les recettes de l'agence de communication, le chiffre d'affaires de l'entreprise est de 72 000 euros pour l'année écoulée, soit deux fois plus que l'année de sa création (2012). Pierrick Filippi espère doubler ce chiffre l'année prochaine et compte engager un nouveau salarié dans la start-up, qui en compte déjà deux en CDI.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 07/09/2014 à 9:04 :
Au dela de la prouesse technique la question a se poser est est-ce que les jeux concours draine une audience de qualite???? D experience non
Réponse de le 10/09/2014 à 13:32 :
Désolé si vous avez eu une mauvaise expérience avec un concours.
Comme toute opération marketing (p ex un mailing), un concours mal réalisé (un mailing sur une base non qualifié) entraînera des résultats décevants….( peu d’ouverture des mails)

Malheureusement certains prestataires entretiennent cette perception en proposant des concours simples et à très bas coût (et se contentent de diffuser l’adresse du concours sur des plateformes de concouristes)
D’autres, comme Like A Bird, on une approche qualitative et centrés sur les objectifs de la marque. Nous avons par exemple réalisé un concours dont les participants correspondaient à 90% à la cible de l’annonceur (Femme 35-55 ans CSP+)

Par ailleurs, comme tout outil, Like A Bird Apps mal utilisé produira de mauvais résultats! (Mais comme souvent le problème vient de l’entité entre le clavier et la chaise)

Je serais ravi d’échanger avec vous sur votre mésaventure pour vos concours. N’hésitez pas à me solliciter sur contact@like-a-bird.fr ou sur Twitter @PierrickFil
a écrit le 27/08/2014 à 17:36 :
Bravo à cette start-up pionnière en son domaine et qui INNOVE !
Un exemple à suivre.
Réponse de le 28/08/2014 à 19:24 :
Merci :-)
a écrit le 27/08/2014 à 14:11 :
Plus ca va et plus La Tribune fais des publi-reportage. Je veux bien que le site soit gratuit mais là ça devient une sale habitude. Peut être faut-il rappeler aux journalistes que Twitter, Facebook, Apple, et compagnie sont des sociétés privés et non pas des outils publiques
Réponse de le 27/08/2014 à 15:06 :
sans blague... heureusement que vous êtes là pour nous le rappeler.
pour une fois qu'une entreprise francaise se montre pionnière dans les nouvelles techno du quotidien (et oui désolé mais twitter est utilisé par des millions de personnes au quotidien) pourquoi ne pas en parler? surtout dans un journal éco... Vous désirez peut être que Mickey Parade publie cet article???
Réponse de le 28/08/2014 à 19:29 :
Bonjour,
Je suis le fondateur de Like A Bird et votre commentaire appelle une réponse.
Je me permets donc de vous préciser quelques points :
- Un publi-reportage est payé par la société dont parle l'article, ce n'est pas le cas ici puisque j'ai simplement répondu à une interview de La Tribune.
- Nous essayons de développer un produit (dont vous ne voyez peut-être par l'intérêt) qui suit une tendance forte d'un marché. Notre ambition est d'être leader, pourquoi ne faudrait-il pas en parler ? Si un journal éco ne parle plus des sociétés privées, il risque de ne plus avoir beaucoup de choses à dire (et surtout peu de bonnes nouvelles)

Cordialement

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :