Auvergne-Rhône Alpes, épicentre des couvre-feux annoncés par Macron

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(Crédits : S.Borg)
A compter de samedi, huit métropoles, dont trois villes de la région Auvergne-Rhône Alpes (Lyon, Grenoble et Saint-Etienne) deviennent, avec leurs communes les plus proches, le siège d’un couvre-feu de 21 heures à 6 heures du matin qui doit durer, "au minimum, 4 semaines". Une mesure qui renforce les craintes pour le secteur de l'hôtellerie-restauration, de la culture et de l'événementiel, déjà soumis à rude épreuve.

Le discours du président Emmanuel Macron a confirmé les craintes semées au cours des dernières heures. A compter de ce jeudi soir, un couvre-feu sera appliqué, dès 21 heures, au sein de huit grandes métropoles françaises dont Lyon (1,4 millions d'habitants répartis ses 59 communes), Grenoble (450.000 habitants, 49 communes) et Saint-Etienne (400.000 habitants, 53 communes). Au sein de ces zones, pas d'interdiction totale de circuler, ni de de limitation des déplacements pour les vacances de la Toussaint à venir, mais une stricte incitation à demeurer chez eux entre 21 heures et 6 heures du matin, sous peine de s'exposer à une amende de 135 euros, portée à 1.500 euros en cas de récidive.

A travers cette mesure, que redoutaient plusieurs élus dont le maire de Lyon, Grégory Doucet, ainsi que le maire de Grenoble, Eric Piolle, le président de la république a affiché deux cibles : faire baisser le nombre de nouveaux cas par jour, de 20.000 actuellement, à 3.000 ou 5.000 cas par jour, afin que les patients Covid-19 ne représentent plus que "10% à 15%" des places en réanimation, contre "32%" aujourd'hui".

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