Un prêt européen de 50 millions d'euros pour Kem One

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(Crédits : DR)
Le groupe industriel lyonnais spécialisé dans le PVC bénéficie d'un prêt de 50 millions d'euros de la Banque européenne d'investissement destiné à moderniser son outil industriel.

Kem One bénéficie du "plan Juncker". Le groupe industriel lyonnais, deuxième fabricant européen de PVC, se voit accorder un prêt de 50 millions d'euros par la Banque européenne d'investissement, garanti par le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI) au cœur du dispositif d'investissement européen surnommé par le patronyme du président de la Commission européenne. Une somme destinée à financer une partie des investissements de modernisation de l'outil industriel, ainsi que la R&D de Kem One (900 millions d'euros de chiffre d'affaires par an, plus de 1300 salariés)

" Le soutien de la BEI est essentiel dans la poursuite du développement de notre entreprise. Il est une marque de la confiance qu'inspire à nouveau Kem One auprès de ses partenaires financiers ", souligne Frédéric Chalmin, le directeur général de Kem One dans un communiqué.

Plan d'investissement global de 300 millions d'euros

Une référence aux difficultés financières passées de Kem One (né en 2012 de la cession des activités vinyliques du groupe Arkema), repris en 2014 par l'industriel Alain de Krassny avec l'objectif de redresser l'entreprise. Le groupe a notamment annoncé, l'an dernier, l'achèvement  "avec six années d'avance" de la procédure de redressement judiciaire grâce au remboursement, de façon anticipée, du solde des dettes contractées auprès de ses fournisseurs avant sa mise en cessation de paiement.
Désormais dans une phase de consolidation de ses activités, Kem One a engagé un vaste plan d'investissement de 300 millions d'euros, entre 2018 et 2022, pour améliorer ses performances industrielles. C'est donc, dans ce cadre, que Kem One bénéficie du prêt de 50 millions d'euros de la part de la Banque européenne d'investissement.

"Je me réjouis de la signature de ce nouvel accord dans le cadre du Plan Juncker, qui va contribuer à maintenir l'industrie française de la chimie à la pointe de l'innovation. C'est une nouvelle preuve du soutien de l'Europe à l'emploi et à la croissance en France", commente ainsi Pierre Moscovici, le commissaire européen en charge des affaires économiques.

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