D'Acteurs de l'économie à La Tribune : le sens de l'histoire

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(Crédits : Laurent Cerino / ADE)
Ce mercredi 28 novembre paraît en kiosques le 143e et dernier numéro d'Acteurs de l'économie. Plus exactement ultime numéro - d'une série entamée en 1997 - qui prépare la migration vers La Tribune, annonciatrice d'une nouvelle et grande aventure entrepreneuriale et éditoriale au profit partagé du tissu socio-économique d'Auvergne Rhône-Alpes et du 1er réseau d'information économique régionale dans les territoires. Le sens de notre histoire, une histoire de sens, l'histoire d'un sens... Comment éditorialiser ce moment "indicible" ?

Rappelons le sens de l'épithète "indicible" : « qu'on ne peut exprimer », et cela à chaque extrémité, extatique ou funèbre, du spectre. Oui, il est bien difficile de traduire par les mots ce que constitue, pour un journaliste et entrepreneur, l'arrêt - ou plutôt la mue - d'un support d'enquêtes, d'informations, d'éclairages, de convictions tour à tour développé, maintenu en vie, revivifié, parfois ressuscité grâce à des ou en dépit de circonstances elles-mêmes indicibles.

Un livre entier pourrait s'y prêter, mais aussi seulement quelques lignes. Par où commencer ? Vers quoi aboutir ? Il y a quelques semaines, lors d'une cérémonie privée, je livrais l'émotion et les enseignements que son objet et le contexte d'Acteurs de l'économie éveillaient dans mon cœur, dans mon âme. Je le partage désormais avec vous. Pour la première et la dernière fois, je me permets d'emprunter la première personne.

Seul et ensemble

Chacun d'eux le sait : être entrepreneur, c'est être seul. Particulièrement lorsque la tempête fait rage. Seul pour arbitrer, décider, trancher - souvent dans la douleur - et assumer.

Il existe deux types d'entrepreneurs dans des secteurs aussi fragiles et exposés que celui de la presse. Ceux qui abdiquent, ceux qui survivent. Les premiers ne sont pas moins compétents ou volontaires. Simplement, leur solitude est devenue déréliction. Les seconds sont debout parce qu'ils bénéficient d'une chance sans égal : ils sont entourés.

C'est ainsi que chaque ami, chaque actionnaire, nombre de partenaires, clients, lecteurs aussi, par un regard, une attention, un mot, un sourire, un silence, une écoute, un don, un engagement, un risque, simplement une présence, ont contribué à ce que l'aventure d'Acteurs de l'économie s'étire sur vingt-et-un ans.

Couverture

Chacun d'eux m'a donné la force, parfois les armes pour aller au combat et repousser les funestes échéances que dictent les réalités économiques, financières, managériales d'une filière moribonde.

A combien de reprises, parfois de manière miraculeuse, j'ai trouvé les ressorts de contrarier l'inéluctable, les moyens de juguler l'inexorable, l'énergie et surtout la foi de me redresser, de riposter, de réinventer, de poursuivre. Ces ressorts, pour partie je leur dois. Je vous les dois.

Chance

J'ai en effet beaucoup de chance. Celle d'être accompagné par des actionnaires qui ont témoigné d'une patience, d'une générosité, de conseils, d'une mansuétude et d'un comportement éthique exceptionnel, grâce auxquels j'ai pu continuer de progresser librement. Y compris lorsque les enquêtes publiées se concluaient par un procès ou la disparition d'annonceurs.

J'ai eu la chance d'être entouré de collaborateurs qui ont apporté une contribution bien plus que capitale : ils ont nourri le substrat de la revue, ont irrigué l'ADN à mes côtés, et se sont eux-mêmes enrichi dans ce traitement singulier et exigeant de l'information.

Couvertures

J'ai eu la chance d'être en contact avec des interlocuteurs (partenaires, fournisseurs, clients) respectueux de notre exigence d'indépendance éditoriale et de notre cheminement éthique.

J'ai eu la chance, enfin, d'être en lien étroit avec des personnalités hors du commun, qui m'ont fait confiance, m'ont bousculé, m'ont stimulé, m'ont tant appris, m'ont fait grandir, nombre d'entre elles étant devenues de proches compagnons de route.

Passeur

Oui, quelle chance d'être ce « passeur » - cher à Jean-Marie Cavada résumant là sa vocation de journaliste - qui se nourrit des trésors intellectuels, artistiques, créatifs, émotionnels de tous ceux qui, dans le cadre d'une enquête, d'un livre, d'une conférence, confient une réflexion, un combat, une indocilité, une audace.

Tous ceux, anonymes ou visibles peu importe bien sûr, qui invitent à se questionner, à faire sienne l'allégation du philosophe Alain signifiant que « Penser, c'est dire non ». Dire non, non pas aux convictions des autres, mais à ses propres convictions, s'immerger dans la complexité plutôt que l'esquiver ou la rejeter.

Couvertures

Cette énergie et cette foi, c'est bien sûr auprès de ce vaste aréopage, c'est dans la confiance, la générosité, la fidélité manifestées par ces milliers d'interlocuteurs rencontrés depuis vingt ans et qui ignorent l'ampleur de leur contribution, que je les ai toutes deux fertilisées et que j'ai essayé de les partager.

Célèbres ou anonymes, nous les avons invités, au long des pages de cet ultime numéro, à témoigner - sans retenue et sans rien omettre de leurs critiques - sur ce qu'Acteurs de l'économie leur a apporté.

Réciprocité

Soyons honnêtes : ils débordent démesurément de dithyrambes. Soyons honnêtes jusqu'au bout : cela nous fait du bien, car chaque observation est à la fois réparation et exigence, consolation et exhortation, bienveillance et discipline. Et elle illustre un principe fondamental, qui constitue d'ailleurs le fil conducteur d'un très bel opuscule que nous publions en novembre aux éditions de l'Aube sous le titre d'Un éloge de la fragilité : ce principe est celui de réciprocité. Je suis, j'existe, je me construis, je me redresse parce que vous me considérez ; je ne suis, je n'existe, je ne me construis, je ne me redresse que parce qu'à mes yeux vous êtes.

En d'autres termes, deux individus n'accèdent à leur pleine humanité que parce qu'ils s'humanisent l'un l'autre. Ce principe est au cœur de la pensée d'Axel Kahn. Le généticien est l'un des intellectuels les plus emblématiques et les plus fidèles d'Acteurs de l'économie, et nous préparons ensemble la parution, cet hiver, de L'éthique dans tous ses états, un ouvrage de réflexion sur un thème auquel Acteurs de l'économie est particulièrement sensible.

Que donc il soit l'ultime invité de la rubrique « Grand entretien », qui plus est sur ce thème de l'éthique, est riche de symboles. Il est l'un de ceux, si nombreux, qui m'ont estimé, m'ont tendu la main, m'ont donné une ou plusieurs chances, et grâce auxquels Acteurs de l'économie est demeuré debout, s'est sans cesse transformé, a toujours fait face.

Avec mon équipe, nous avons (eu) la responsabilité, immense, passionnante, de faire honneur à cette confiance.

Militant

La foi de journaliste et la foi d'entrepreneur - l'une et l'autre sont indivisibles -, je les ai cultivées dans un double sillon : la quête de sens et l'accomplissement d'une utilité.

Sens et utilité indissociables de l'exigence d'intégrité, d'indépendance, de rigueur, de fiabilité, de crédibilité qu'avec mon équipe je me suis employé, inlassablement, à honorer du mieux que je pouvais ; sens et utilité qui font aussi la raison d'être de notre engagement professionnel.

Couvertures

Tout passeur qui a foi en ce qu'il entreprend est, par définition, un militant. Un militant qui peut recourir à la transgression, à la subversion, à l'insubordination. Ce statut, pleinement revendiqué et assumé, nous l'avons exercé à l'abri d'un rempart qui doit demeurer infranchissable, un rempart qu'il ne faut même pas approcher : celui au-delà duquel l'honnêteté du travail accompli, aussi implacable se révèle-t-il au final, est compromise.

Cette honnêteté constitue l'exigence première, l'axe cardinal du métier tel que nous l'exerçons. L'honnêteté d'abord que l'on doit aux lecteurs, et d'ailleurs la très inquiétante mais bien fondée crise de confiance de l'opinion à l'égard de l'information résulte pour partie des collusions, des manquements, du laxisme au sein de la profession, il est vrai prolétarisée comme jamais, inféodée parfois malgré elle aux tyrannies de l'immédiateté et du sensationnalisme, de la vacuité et du narcissisme.

Honnêteté ensuite que l'on doit aux sujets mêmes des enquêtes. Et c'est d'ailleurs la qualité de l'investigation et l'honnêteté du travail accompli qui déterminèrent les verdicts, victorieux, des procès en diffamation ou injures qui me furent intentés, ce sont elles aussi qui dissuadèrent bien d'autres d'entreprendre des actions en justice.

Mettre en lumière les intelligences

Cette exigence d'honnêteté, appliquée au traitement et au décryptage des faits, est fondamentale, car chaque entaille nouvelle dans le paysage médiatique lézarde un peu plus le socle, déjà vacillant, de la démocratie.

L'une de nos missions est d'ailleurs de faire obstacle à ces tyrannies évoquées ci-dessus, et d'apporter aux lecteurs - ou aux 10 à 12 000 spectateurs venus chaque année assister à nos événements - un moment de pause, cette pause essentielle pour prendre le temps de conscientiser la transformation frénétique du monde et conduire cette dernière dans le sens du progrès plutôt que du chaos.

Il est bien difficile d'extraire une enquête, un dialogue en particulier qui illustre ce cap, ce cap ou plus exactement ce phare vers lequel converge à 360° un éventail incalculable de thèmes, d'angles, de formats traités dans nos colonnes, sur les scènes, ou dans les livres. La « mémoire » du site internet invite chacun à s'en saisir.

Possiblement, cette diversité mais aussi l'identité, l'ADN d'Acteurs de l'économie et cette fameuse quête de sens et d'utilité, peuvent être, symboliquement, résumées au sujet qui, avec 2,5 millions de pages vues consultées par 486 000 lecteurs uniques, a établi un record d'audience. Il met en lumière, dans un dialogue  qui fera ensuite l'objet d'un livre - Le temps est venu de changer de civilisation, L'Aube -, l'intelligence totémique d'Edgar Morin, une intelligence prodigieuse, stimulante, fondamentale parce que fraternelle et généreuse, exigeante et humaniste.

Couvertures

Une intelligence au service des autres, une intelligence qui élève et rassemble, une intelligence du progrès, une intelligence qui veut nourrir les intelligences de tous les autres, de la « communauté de destins » qu'il façonne depuis soixante-dix ans. Une intelligence de résistant - songez que même le legs des Lumières est désormais contesté. L'héritage des Montesquieu, Voltaire, Kant, Rousseau, Diderot ou Smith, cet esprit et ces travaux qui révolutionnèrent les principes d'émancipation, de liberté, de cosmopolitisme, de progrès et d'humanisme, sont désormais démembrés par une horde de contempteurs et de conspirateurs obscurantistes, ligués par la peur, le rejet, le repli et portant haut l'étendard de la régression -.

Exposer toutes les formes d'intelligences : c'est notre responsabilité de journaliste. Faire connaître au plus grand nombre les plus belles intelligences : c'est notre responsabilité de passeur.

Folle idée

La publication de cet ultime numéro d'Acteurs de l'économie doit-elle convoquer regrets, nostalgie ? Nullement. Et cela parce que l'aventure nouvelle à laquelle nous nous arrimons désormais est formidablement stimulante. Un week-end de novembre 2011, avec Alain Ribet, Jean-Claude Gallo et Jean-Christophe Tortora, chacun aux commandes d'un titre économique leader dans sa région, nous étions réunis en séminaire à Marseille, lorsque nous décidâmes de nous unir pour postuler à la reprise de La Tribune.

Couvertures

Celui des « mousquetaires » qui était à l'origine du projet et son plus enthousiaste, son plus déterminé architecte, était le « Toulousain » du quatuor. Je me souviens lui avoir confié, lorsque nous dînions sur le Vieux Port : « Jean-Christophe, OK, fonces en notre nom. Mais cette idée est folle, nous n'avons de toute façon aucune chance, et quand bien même nous gagnerions, ne compte guère sur moi, j'ai bien d'autres enjeux et urgences à conduire ».

Son opiniâtreté et sa foi dans cet immense chantier me donnèrent - heureusement - tort, et trois mois après, notre offre de reprise était choisie. S'ensuivirent six années de proche collaboration, propice à représenter, c'est-à-dire à faire rayonner La Tribune en Auvergne-Rhône-Alpes et à faire honneur au positionnement « glocal » qui avait valu au tribunal de commerce de Paris de retenir notre projet : bâtir une offre d'information économique nationale non plus seulement de Paris, mais aussi à partir des territoires, là où se forge l'« économie réelle ». Au final, une satisfaction réelle, argumentée. Mais insuffisante.

Coaguler les identités

Insuffisante et frustrante, tant le potentiel synergique était grand, tant les raisons de l'accomplir étaient motivantes. Et c'est à combler cette insuffisance, c'est à exploiter les formidables opportunités, c'est également à répondre aux exigences marketing et économiques d'une filière en disruption, que s'emploie le choix, exaucé cet automne, d'unir désormais nos destins, c'est-à-dire nos marques et nos produits, nos identités et nos équipes, nos raisons d'être et de faire. Et ainsi de renforcer la force de frappe du « 1er réseau d'information économique régionale dans les territoires ».

Unir ne signifie nullement rationaliser, dissoudre, fondre, standardiser, mais au contraire entretenir les altérités, enrichir en faisant honneur au principe de réciprocité développé par Axel. Enrichir mutuellement et complémentairement, coaguler des singularités de manières équilibrée et respectueuse, sensible et juste, articuler judicieusement des réputations, des « histoires d'entreprises », des empreintes humaines, des mémoires et des visions journalistiques.

Avec pour ADN commun une culture entrepreneuriale, une exigence informationnelle, une conception de la « multiterritorialité » à l'unisson. Ainsi la « patte » si particulière d'Acteurs de l'économie n'est pas appelée à se diluer ou à se déliter. Bien au contraire ; elle sort consolidée, car désormais elle va essaimer au profit de l'ensemble du groupe. Lequel possède un savoir-faire et des moyens - journalistiques, commerciaux, technologiques, organisationnels - qui seront déployés au profit d'Acteurs de l'économie. Ou plus précisément de l'entité Auvergne-Rhône-Alpes de La Tribune.

Import - export

Car oui, Acteurs de l'économie s'efface définitivement. L'offre « papier » de La Tribune (aujourd'hui 47 000 ex.) sera très prochainement refondue au profit d'une périodicité hebdomadaire assurant une couverture de l'actualité économique d'Auvergne-Rhône-Alpes nettement plus copieuse et d'un rayonnement national.

Le site internet (résultats OJD juin 2018 : 4,2 millions de visites et 17 millions de pages vues) est appelé, lui aussi, à une évolution toujours au profit des territoires et donc de celui de la région. La complémentarité des compétences dans le domaine événementiel permettra tout à la fois d'« importer » en Auvergne-Rhône-Alpes celles de La Tribune et d'« exporter » au profit des autres territoires celles que nous cultivons depuis une dizaine d'années de Clermont-Ferrand à Annecy.

Couvertures

Enfin, la politique éditoriale des livres que je développe chez l'Aube depuis 2015 dans la collection Le Monde en soi - cette année : Macron par Touraine, avec Alain Touraine, Au boulot ! avec Laurent Berger, Le droit d'être libre avec Eric Dupond- Moretti, Un éloge de la fragilité - n'en sera que plus ambitieuse, au profit de toutes les entités du groupe.

Noble profit

En résumé, l'équipe de... « feu » Acteurs de l'économie va œuvrer encore plus et encore mieux à mettre en lumière au niveau national les particularités du tissu socio-économique de la région ; la puissance (audience, technologies web, notoriété, marque) de l'hebdomadaire et de latribune.fr servira d'amplificateur à la diffusion de l'information et au rayonnement des événements organisés dans la région et désormais, pour certains d'entre eux, de portée hexagonale. Tout cela donc au profit de la vitalité des... « acteurs de l'économie » d'Auvergne-Rhône-Alpes.

Au profit : je me surprends à employer presque anaphoriquement ce vocable que je n'apprécie guère, que l'ensemble des enquêtes et des entretiens m'a appris à considérer avec recul, prudence, même méfiance. Combien de fois, d'ailleurs, l'avons-nous, dans nos colonnes ou sur scène, méthodiquement disséqué, révélé dans ses attributs déshumanisants, et même torturé...

Mais ici, dépollué des scories marchandes, cupides, utilitaristes, il épouse un autre sens, il diffuse ses seules vertus. Alors adoptons-le.

Nouveau contrat

Chers lecteurs, un immense merci pour votre fidélité et votre exigence qui nous ont escorté tout au long de ces vingt-et-unes années. Cette merveilleuse aventure ne s'achève pas. Bien au contraire, nous allons désormais explorer des perspectives nouvelles, excitantes, inconnues ; c'est cela être entrepreneur.

Couvertures

Nous allons poursuivre notre engagement à provoquer, à ouvrir dans vos consciences des débats intérieurs, ces confrontations intimes qui constituent le préalable pour nourrir utilement et... intelligemment le débat public ; c'est cela être journaliste.

A votre profit. Au profit de la démocratie locale.

L'état de la planète politique, écologique, énergétique, démocratique, économique et donc humaine, le démontre : le chantier est colossal. L'enjeu est gigantesque. La responsabilité est considérable.

A notre infinitésimal niveau, nous voulons exercer notre « part ».

Un merci, là aussi immense, pour la confiance que vous déciderez de nous confier dans cet accomplissement exigeant, dans cette perspective inédite. Nous en avons besoin, elle forme le socle du « contrat » qui nous lie. Soyez convaincu que nous ferons tout pour lui faire honneur.

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Commentaires
a écrit le 30/11/2018 à 18:49 :
C'est avec un pincement au cœur que je lis votre ULTIME éditorial tant Acteurs de l'économie est lié à la vie de notre métropole et de notre région. J'espère que le cœur économique et humain de notre territoire qui battait au fil des pages d'Acteurs se retrouvera dans la publication de la Tribune et qu'il ne sera pas relégué dans une page "Province" ou "Région" ou pire "nos Territoires" comme les parisiens savent si bien le faire en toute condescendance inconsciente (ou pas)
Merci pour le travail accompli, merci aux équipes pour la lecture , les événements , les ouvrages, merci pour votre ligne éditoriale ....
A bientôt !!
a écrit le 28/11/2018 à 10:14 :
Fidèle lecteur et spectateur d'hier à aujourd'hui, souvent d'accord avec les thèmes développés, pas toujours d'accord avec quelques intervenant(e)s (tant mieux, sinon pas d'intérêt à n'écouter que des points de vues qui nous conviennent), toujours d'accord avec la liberté et le respect de vos tables rondes et de vos débats remarquablement animés, je suis de ceux qui vont vous suivre dans votre nouvelle aventure.
Félicitations pour la réussite que constitue la préservation de votre indépendance, indispensable à la liberté d'expression.

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