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Génération 2050 : la science en ordre de marche

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Dans trente ans, le chercheur ne sera probablement plus enfermé dans un laboratoire, loin de l'agitation du monde et des préoccupations de la société.
Dans trente ans, le chercheur ne sera probablement plus enfermé dans un laboratoire, loin de l'agitation du monde et des préoccupations de la société. (Crédits : Laurent Cerino / ADE)
Bouleversé par les avancées technologiques, bousculé par les nouveaux modes de pensée, le monde de la recherche, privée et publique, est en pleine effervescence. Et son actuelle mutation permet déjà d'esquisser le portrait du chercheur de 2050. La principale difficulté pour le scientifique sera de parvenir à faire le tri entre la somme de savoirs et la quantité quasi infinie de données disponibles. De quoi inéluctablement engendrer de nouvelles façons de travailler et donc... de chercher. Nouveau dossier qui permet d'éclairer le futur, en amont de l’événement Génération 2050 qui se tiendra à Lyon, le 11 décembre.

Juin 2050. Les drones qui livrent quotidiennement les magasins s'inspirent, pour s'orienter, des capacités directionnelles de la mouche. L'animal détient, outre un système neuronal très développé,...

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Commentaires
a écrit le 01/12/2017 à 12:54 :
Alors là les bras m'en tombent. Ca fait 15 ans que la recherche est en mutation. La loi LRU et la création de l'ANR pour le financement sur projet ont totalement bouleversé le fonctionnement de la recherche. Les chercheurs contrairement à l'imagerie d'Epinal ne sont pas enfermés comme des rats de laboratoire, ils communiquent en conférences, ouvrent les portes de leur laboratoire pour la semaine de la fête de la science depuis au moins 20 ans.
La révolution n'est pas pour 2050 pour la gestion des données et de l'information et du savoir, nous la vivons tous au quotidien en tant que chercheurs. Il me semble que le "prospectiviste" interviewé aurait grand besoin de visiter un laboratoire réel au présent avant de prospecter sur le futur!

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