Pascal Perrineau  : "Coronavirus : les premiers pas de l'exécutif pourraient laisser d'irréversibles traces" (2/2)

 |   |  2551  mots
(Crédits : Sciences Po Alumni)
LE MONDE D'APRES. Emmanuel Macron sortira-t-il (durablement ou non) fortifié ou (définitivement) affaibli et discrédité de l'épreuve, indicible, à laquelle la gestion de la pandémie le confronte ? S'il est bien trop tôt pour oser une opinion, tant la vérité d'un jour n'est plus celle du lendemain et l'inconnu demain, après-demain, est si insaisissable, le politologue Pascal Perrineau circonscrit quelques-unes des conditions de la réponse finale. Aux fins d'une part de remodéliser l'Etat-providence que dicte la situation et que réclament les citoyens, d'autre part de penser autrement une mondialisation anathématisée, enfin de juguler la tentation au recours nationaliste, populiste et protectionniste qu'incarne Marine Le Pen - "tout comme Donald Trump, bien davantage un symptôme qu'un pansement du malaise de la population" -, le politologue exhorte le chef de l'Etat à "rééquilibrer en profondeur les pouvoirs", à instaurer une "démocratie en continue", à "re"-connaître les corps intermédiaires, et à redéfinir une décentralisation "audacieuse". Autant de prérequis à la restauration de la substantifique moelle de la démocratie, aujourd'hui nécrosée : la confiance.

LA TRIBUNE - Au jour où nous dialoguons, ce 25 mars, et avant d'explorer les différents scénarii qui pourraient s'ouvrir au sortir de la crise, quel "moment" de la vie politique française vivons-nous ? Et d'ores et déjà, peut-on anticiper la place que cette crise pourrait occuper dans l'histoire moderne de la politique française ? Un mot semble concentrer la manière dont il faut examiner, circonscrire ce "moment" et envisager son "après" : confiance...

Pascal Perrineau - Nous le savons tous, chaque étude - celle notamment, annuelle, du Cevipof mesurant la confiance des citoyens dans les institutions et en premier lieu la politique - le démontre invariablement : la crise de confiance des Français en "la" politique, à l'égard des professionnels de la politique, est immense. Et, en l'occurrence, l'exercice du pouvoir d'Emmanuel Macron a eu l'effet inverse de ce qui était espéré à l'issue de sa victoire c'est-à-dire le retour d'une certaine confiance en ses représentants. Mais "dans le même temps", que constate-t-on depuis le début de la pandémie ? Un regain substantiel de confiance envers les figures politiques de la lutte qui est menée contre le Covid 19, celles qui occupent les fonctions régaliennes et sont "au front" : le chef de l'Etat, le Premier Ministre Edouard Philippe, le ministre de la Santé Olivier Véran. Chaque sondage d'opinion le confirme. Ce qui ne signifie pas que la confiance dans l'action gouvernementale est pleinement revenue.

Dans le sondage Ifop-Fiducial des 24 et 25 mars, 48% des Français font confiance au gouvernement pour faire face efficacement au Coronavirus (chiffre en recul de 7 points en cinq jours). Preuve que le soutien des Français est fragile. Toutefois, traditionnellement, en temps de crise et d'inquiétude majeure, l'intervention de l'Etat est réclamée par les Français, et ceux qui l'incarnent le mieux bénéficient de ce sursaut de confiance - Nicolas Sarkozy lors de la crise financière de 2008 - 2009 puis François Hollande à l'occasion de la vague d'attentats terroristes de 2015, avaient connu le même phénomène. Cela même si cet Etat peut tâtonner voire montrer ses faiblesses et des dysfonctions - aujourd'hui la carence de masques, de tests ou de gel hydroalcoolique en est l'illustration. La confiance se réinvestit prudemment en ceux qui incarnent le mieux l'Etat dans sa double mission de protéger et de sanctionner.

D'autre part, et déjugeant là la doxa qui déplore la soumission irréversible "du" politique à l'économique et à la finance, l'Etat fait la démonstration de sa force de frappe, d'influence, d'intervention. A condition, comme le dit l'écrivain Sylvain Tesson, que les détenteurs du pouvoir d'Etat "décident de décider". Et c'est au sommet de l'Etat que les Français confient le soin, la responsabilité, et même le devoir de décider pour eux et leur communauté. Oui, ils veulent que le chef de l'Etat décide de décider... mais en assumant ses décisions. D'ailleurs, ce qui a été le plus reproché à Emmanuel Macron, c'est d'avoir peiné à assumer sa décision de maintenir le premier tour du scrutin municipal - et cela dans une grande cacophonie -, en s'abritant derrière les recommandations du Conseil scientifique ou la pression des formations politiques.

En dépit de cela, il y a une indéniable réhabilitation "du" politique et de ses représentants les plus engagés. Mais là encore, il faut attendre pour estimer si cela sera durable... ou non.

De la décision de maintenir le premier tour du scrutin municipal aux stratégies de riposte au covid-19 qu'il coordonne et communique, quelle impression les premiers pas d'Emmanuel Macron et ceux du gouvernement vous inspirent-ils ?

Au temps 1 de l'épidémie, l'impression était celle d'un pouvoir conscient de la situation mais traversé d'interrogations et donc parfois en peine de cohérence et d'autorité. La ministre de la Santé Agnès Buzyn affirme avoir averti de la sévérité de la situation dès le 20 janvier, deux semaines plus tard le sens de ses propos était contraire.... En peine de cohérence et d'autorité donc, mais aussi empreint d'un obscur sentiment de supériorité, comme si la France et l'Europe étaient suffisamment bien équipées et préparées pour atténuer les effets de la pandémie et s'éviter la "disproportion" des mesures chinoises. Une forme d'arrogance et d'incompréhension qui trouva son point d'orgue le 12 mars avec un discours alarmiste du Président - en substance "l'heure est grave mais allez voter et continuez à faire votre marché" ! La solennité des discours qui ont suivi et l'ampleur des mesures adoptées tranchent certes, mais aussi mettent davantage en exergue l'ambigüité des premières dispositions (que l'on sait cruciales), la réalité des carences (masques, tests de dépistage), la perception d'un "retard à l'allumage". Cela pourrait laisser des traces irréversibles.

"Une démocratie que caractérisent d'une part un exercice du pouvoir vertical et descendant, d'autre part un déficit élevé de confiance de la population envers ses représentants, n'a guère d'avenir."

L'emploi de la "guerre" comme support de sa stratégie de communication, le lexique martial voire belliqueux de ses discours, visent aussi à positionner Emmanuel Macron en "général en chef". La situation peut l'expliquer, et nul doute que celle-ci enfle le besoin des Français d'être plus que jamais réunis sous une autorité à la fois fédératrice et rassurante. Mais une telle stratégie n'est pas sans limites, ni dangers. En premier lieu celle d'une dérive autoritariste, personnificatrice, centralisatrice, celle d'une compression excessive des espaces de liberté - comme celles en riposte au péril terroriste après 2015. Un spectre qui met à l'épreuve la salubrité des démocraties et notamment l'efficience des contre-pouvoir parlementaires et, en Europe, n'épargne aucun pays en prise avec l'état d'urgence. En Hongrie, Viktor Orban fait voter son extension pour légiférer par décret sans limite, au Danemark des dispositifs légaux encourageant la délation de personnes suspectées se contamination ont failli être adoptés, l'exécutif norvégien est suspecté d'une tentative de tour de force, et l'emploi de la géolocalisation ou l'obligation future de se vacciner divisent.  "La quête éperdue de sécurité soumettra la liberté politique à rude épreuve", prévient l'historien et économiste Nicolas Baverez. "L'après coronavirus verra s'intensifier l'affrontement politique, stratégique et idéologique autour de la question clé de la liberté". La Constitution et l'organisation du système démocratique, plus encore l'esprit et la culture démocratiques des Français, protègent-ils de cette possible dérive ?

Des dispositions drastiques de restrictions des libertés individuelles et collectives ont été prises, et nul doute qu'elles sont inévitables et appropriées à l'ampleur des risques que la pandémie fait courir aux vies humaines. Ce qui serait grave, c'est que la crise devienne prétexte au prolongement exagéré de ces mesures, au déploiement ultérieur d'autres en apparence plus légères, voire à des décisions contraires à l'intérêt démocratique. Une expérience antérieure peut nous éclairer. L'article 16 de la Constitution conférant des "pouvoirs étendus" ou plus exactement "exceptionnels" au Président de la République en cas de menace "grave et immédiate" avait été mis en œuvre en 1961 par le général de Gaulle à la suite du "putsch des généraux" à Alger. De Gaulle l'avait utilisé pendant cinq mois (du 23 avril au 29 septembre). A l'issue de cette période et en dépit de certaines craintes, la vie démocratique avait repris son cours. Tout cela n'exclut pas d'être vigilant.

Le chef de l'Etat l'a martelé lors de son allocution du 16 mars : "Une fois que nous serons sortis vainqueurs de cette guerre, je tirerai, avec vous, toutes les conséquences de cette crise. Toutes les conséquences". Dès maintenant, pour celles qui sont d'ordre politique et démocratique, lesquelles vous apparaissent indispensables ou incontournables ?

Une démocratie que caractérisent d'une part un exercice du pouvoir vertical et descendant, d'autre part un déficit élevé de confiance de la population envers ses représentants, n'a guère d'avenir. Or ces deux "mouvements" vont de pair, sont consubstantiels ; point d'espoir de revitaliser la confiance si l'exercice du pouvoir n'est pas révisé. J'identifie quatre mesures à même de relever le défi de ce double enjeu.

Rééquilibrer en profondeur les pouvoirs. Les compétences parlementaires doivent être fortement rehaussées, afin que "le législatif" constitue un véritable contre-pouvoir à "l'exécutif". Assurer à la démocratie d'être "continue", c'est-à-dire déployer des initiatives qui permettent à la démocratie participative de nourrir le fonctionnement de la démocratie représentative. La Convention citoyenne pour le climat, mobilisant 150 Français tirés au sort, en est un bel exemple. "Re" -connaître les corps intermédiaires - voire en créer de nouveaux. Ils sont essentiels pour relayer du terrain au pouvoir (et vice-versa) l'expression des demandes et celle des réponses. Or, partis politiques exsangues, syndicats à terre, associations en berne... la disqualification de ces corps intermédiaires participe depuis trop longtemps à infantiliser le rapport de citoyens livrés à eux-mêmes et à leurs colères face à un chef d'Etat qui joue le simulacre de la "toute puissance". Il est temps d'en sortir. Cette mesure est liée à la quatrième : redéfinir une décentralisation audacieuse. La pandémie est nationale, elle réclame donc des réponses nationales, mais celles-ci, pour être efficaces, doivent coller au mieux aux réalités du terrain et aux inévitables singularités. Chaque échelon des collectivités territoriales doit être en position de responsabilité, c'est-à-dire à la fois "applicateur responsable" et "initiateur responsable".

"La disqualification des corps intermédiaires participe depuis trop longtemps à infantiliser le rapport de citoyens livrés à eux-mêmes et à leurs colères face à un chef d'Etat.qui joue le simulacre de la 'toute puissance'"

Cette crise sonne la résurrection de l'Etat-providence. L'Etat est déjà, et plus encore demain et de manière durable sera, substantiellement sollicité. Mais coincé entre sa très faible marge de manœuvre financière, les propriétés de la société contemporaine, les dispositions ou exigences des Français, quelle forme cet "Etat de retour" peut-il prendre ?

L'Etat-providence tel qu'il fut modélisé à la Libération n'a plus lieu d'être - d'ailleurs, quelle curieuse mais symbolique formulation : le terme de "providence" n'induit-il pas l'intervention d'une puissance extérieure et transcendante ? Pour les raisons évoquées ci-avant, l'Etat-providence "2020" ne peut plus être décidé d'"en haut" ni par des architectes "extérieurs" : il doit résulter d'une co-construction, et à ce sujet mobiliser donc les corps intermédiaires, les acteurs de la "démocratie continue" et ceux de la décentralisation. Les citoyens agiront en "bénéficiaires responsables" de l'Etat-providence s'ils estiment avoir contribué à son élaboration.

A peine sortie de la crise du covid-19, alors même que nous ignorons aujourd'hui tout des dégâts économiques, financiers, sociaux, la France amorcera l'échéance présidentielle de 2022. A quelles conditions cette crise aura-t-elle pu fortifier ou condamner le candidat Macron ? Mais aussi son adversaire Marine Le Pen ?

La restauration de l'image d'Emmanuel Macron est-elle temporaire ? Durable. Et peut-elle "le porter" jusqu'au prochain scrutin présidentiel ? Il est bien sûr trop tôt pour l'estimer. La manière dont il aura géré la crise de la pandémie sera déterminante, mais pas suffisante. Les dégâts économiques, financiers, sociaux pourraient être si colossaux et imprévisibles qu'ils pourraient effacer les profits potentiellement accumulés ce printemps. Quant à Marine Le Pen, dans une certaine mesure sa situation dans la perspective présidentielle s'apparente à celle de Donald Trump. Car, comme lui, elle est bien davantage un symptôme qu'un pansement du malaise éprouvé par une partie de la population. Si les dysfonctionnements de l'appareil d'Etat, qui génèrent cette colère et sur lesquels elle fonde sa rhétorique, ne provoquent pas de catastrophe sanitaire, elle perdra une partie de ses cartes. Dans le cas contraire, en revanche... A ce jour, elle fait preuve de prudence, faisant mine d'attendre son heure.

Dans sa déclaration du 31 mars, relative aux carences en matériel (masques, respirateurs) qui lui valent l'opprobre, Emmanuel Macron s'est engagé à restaurer la "souveraineté de la France et de l'Europe". Des sujets qui domineront le débat de l'élection présidentielle, celui de la souveraineté de la France et des Etats au sein de l'Union européenne, avec en toile de fond les thèmes de la démondialisation et des frontières, pourrait donc dominer...

Oui, mais pas seulement. Un autre pourrait surgir, lui aussi stimulé par la crise et qui fait écho aux enjeux de souveraineté : l'exercice de la citoyenneté. Je suis frappé par le nombre et la vigueur des débats portant sur le modèle citoyen, animés par l'expression individuelle et collective de cette citoyenneté, et avec pour cadre le retour de l'interdit et de la sanction. La notion de devoirs semble au moins aussi prégnante que celle des droits, les citoyens semblent aspirer à former une véritable communauté de citoyens, ils semblent aussi ne pas vouloir déléguer les arbitrages à l'échelon européen. La souveraineté des Etats - et donc de la France - au sein de l'Union européenne et dans le monde questionnera clairement le principe de subsidiarité, mais aussi l'expression et les contours de la citoyenneté.

En 2008, Nicolas Sarkozy avait exercé un incontestable leadership, notamment en Europe, pour mener la guerre contre la crise financière. Cela n'avait pas suffi pour se faire réélire quatre ans plus tard, mais indiscutablement était à mettre à son crédit. Alors que le Royaume-Uni est englué dans le Brexit et que l'Allemagne est déjà orpheline d'Angela Merkel et embourbée dans les dissensions inter et intra partisanes, Emmanuel Macron peut-il être ce fer de lance en Europe et capitaliser, mieux que ne le fit Nicolas Sarkozy en son temps, d'ici 2022 ?

Que la gestion de la pandémie relève des Etats avant tout, et que la gestion de la crise financière de 2008 relève de l'Europe avant tout, change radicalement la donne. Nicolas Sarkozy sut se saisir de cette singularité pour apparaître comme un moteur en Europe. Emmanuel Macron, même s'il le veut, aura plus de difficultés à se positionner. Trop de paramètres sont contraires : outre donc le périmètre de compétences, la Commission n'est installée - et dans la douleur - que depuis quelques mois, plusieurs pays vont connaître des changements de leadership difficiles à anticiper... Non, c'est bel et bien sur le terrain intérieur qu'il peut espérer capitaliser - même le modeste Guiseppe Conte en Italie bénéficie d'un regain de popularité. A condition que l'ensemble du système ne s'écroule pas.

.......................................................................................................................................

Pascal Perrineau est professeur des Universités à l'IEP Paris, et a dirigé son centre de recherches, le CEVIPOF, jusqu'en 2014. Il est l'auteur, notamment, de Le grand grand écart. Chroniques d'une démocratie fragmentée (Plon, 2019).

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 03/04/2020 à 15:48 :
la seule vraie leçon à tirer de tous ces commentaires "d'experts", politologues, sociologues et j'en passe c'est d'appliquer la maxime de Socrate : "je ne sais qu'une seule chose, c'est que je sais rien".... comme tant d'autres,, Mr Perrineau tire des plans sur la comète. une chose est (presque) sûre : la catastrophe économique est devant nous et ce ne sont pas les experts qui vont la résoudre.
a écrit le 01/04/2020 à 18:42 :
La confiance évidemment ne se décrète pas et quand elle est rompue, la reconstruire est très difficile. Nous noterons d'abord qu'elle doit aller dans les deux sens. Quelle confiance m'accorde le gouvernement quand il me demande de remplir tel un écolier en faute une feuille pour indiquer mon heure de sortie de chez moi? J'ai l'impression dans cette crise qu'il y a une fuite en avant: l'état ne fait pas ce qu'il aurait du faire, donc cherche à faire plus, déborde de partout sur des domaines pour lesquels il n'a aucune compétence. L'état et son gouvernement ont pris 100% de la responsabilité de nos vies, sans rien démontrer de tangible intelligent: c'est tout de même problématique: masques manquants, pas de tests, un arrosage avec nos finances publiques qui vont couter des sommes pharaoniques, sans que l'on puisse déceler pour l'instant si cela aura un impact sur le redémarrage de l'économie française, une attitude globalement anti-européenne (aucune action globale d'engagée..), un cinema organisé avec des hélicos, des avions et des des trains alors qu'il nous manque des coton tiges, et pire, des prestations sociales qui étaient déjà à des niveaux records dont on a ouvert les vannes sans savoir ce que cela allait couter, et sans que cela puisse être relié à la gestion sanitaire de la crise, ni même le redémarrage économique etc.. 100% des financements du secteur privé, y compris les compensations salariales sont assurés par des personnes qui sont dans l'échec! Tout cela n'est pas rassurant évidemment. Mais soyons juste, et rendons à César ce qui appartient à César: quid du rôle de notre administration, la plus chère du Monde (si l'on se réfère à nos finances publiques), versus le rôle des politiques. Notre administration, la kyrielle de fonctionnaires, les pontes de nos hôpitaux, choqués d'avoir à gérer une crise sanitaire -ne sont-ils pas là pour cela?-, les comités, hautes autorités, et spécialistes du conseil, etc..., doivent également faire l'objet de sévères critiques: à quoi sert de payer pour ne rien avoir en retour!?
a écrit le 01/04/2020 à 15:54 :
Pascal perrineau est un simple commentateur comme plein d'autres, c'est un pollueur inutile qui se croit utile
a écrit le 01/04/2020 à 12:45 :
un changement de politique et un nouveau 1er ministre
le plus vite possible la seule recette pour sauve le général soldat macron
Réponse de le 01/04/2020 à 16:20 :
OK, c'est votre avis. Mais avez-vous des noms à nous suggérer pour le remplacer?
a écrit le 01/04/2020 à 12:30 :
Justement, ce virus ne devrait il pas nous mener à raisonner hors de la pensée binaire enfin ?

Et au lieu de constater que nous avons des politiciens particulièrement faibles et peu habiles de se demander pourquoi ?

La crédibilité réelle des décideurs politiques du fait de leur seul volonté de se concentrer que les intérêts de quelques uns est au ras des pâquerettes mais entretenue par les médias de masse propriétés de ces mêmes incompétents.

D'ailleurs de voir que les personnages qui bossent à la télé venir nous prodiguer la morbide messe néolibérale ne sont plus maquillés devant le faire eux-mêmes, c'est quand même à voir quelques secondes tellement les masques tombent.
a écrit le 01/04/2020 à 12:23 :
Il n'y pas de guerre, il n'y a pas de vainqueur. C'est toute la problématique de Macron Jupiter dans les crises dont il prend prétexte pour transgresser la démocratie et jouer au chef suprême en pinçant les lèvres.
a écrit le 01/04/2020 à 11:50 :
Heureusement si on peut dire ...
Il y a DECATHLON
mais nos braves médecins (suppôts des laboratoires) comme pour le dérivé de la quinine et "en temps de guerre" ne veulent pas les utiliser car ils ne sont pas homologués. C'est comme le document INSEE pour les masques 36 pages 150 spécialistes pour que l'on ai tout ça dans six mois que la crise sera finie et que l'on aura 20'000 morts. Conclusion: ils ont prêtes serment pas à Hippocrate mais à l'Ordre et aux Laboratoires.
Rien que leurs dires et affirmations à la TV devraient leurs valoir la correctionnelle immédiatement.
a écrit le 01/04/2020 à 11:40 :
Ce que l'on peut apercevoir à travers cette crise , pas assez de contre pouvoirs démocratiques. Lorsqu'un exécutif est en erreur ou n'a pas la bonne volonté d'apporter des solutions à une crise majeur en trainant des pieds et en niant certains faits . A lors il faut des contre pouvoirs pour résoudre les problèmes majeurs qui se posent à toute la société .
De plus ! personne ne doit être irresponsable et au dessus les lois de la République .
a écrit le 01/04/2020 à 11:34 :
Toutes ces polémiques sont indécentes quand il y a tant de gens à la peine, et tant de gens qui meurent.
Tous les critiques du gouvernement partent du principe qu'on peut ne prendre que des bonnes décisions.
Les gens qui critiquent n'ont donc pris que des bonnes décisions dans leurs vies.
Ou jamais pris de décisions.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :