Saint-Étienne : Cité du design, une bombe à retardement ?

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(Crédits : Laurent Cerino/ADE)
Gestion financière opaque, méthodes managériales controversées, politique de ressources humaines défaillante, climat social délétère... Derrière la belle vitrine de la Biennale internationale design - qui a accueilli 200 000 visiteurs en 2015 -, la Cité du design de Saint-Étienne cache un fonctionnement vivement contesté. Au cœur du système, la personnalité décriée de son ex-directeur général, Ludovic Noël, qui a quitté son poste le 3 mars, soit six jours avant le lancement de la 10e Biennale (9 mars - 9 avril 2017).

Vendredi 6 janvier, 14h41. Ludovic Noël annonce, par mail, son départ imminent au personnel de la Cité du design et aux élus du territoire ligérien. Celui qui avait succédé en octobre 2011 à Elsa...

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Commentaires
a écrit le 09/03/2017 à 15:06 :
L'histoire classique du carriériste qui vient passer quelques années dans le public, fait tout exploser par pure incompétence, puis repart pantoufler tranquillement, sans vergogne. Quand au stand de StEtienne sur la triennale de Milan, il étalait une suffisance de propos et une indigence créative absolument consternantes, surtout en parallèle aux travaux d'autres écoles (TelAviv et Lisbonne de mémoire), brillants. Il va falloir relever tout ça, bon courage aux futures équipes ...
a écrit le 09/03/2017 à 9:13 :
Seuls les commentaires allant dans le sens de l'article sont publiés apparemment. L'article ayant été inspiré en grande partie par M. Gobron ce n'est pas très surprenant.
a écrit le 08/03/2017 à 20:38 :
Que retenir de tout cela si ce n'est que cette " Cité du design " n'a de cité que le nom et demeure un Ovni pour la plupart des stéphanois ? Alors que l'actuelle municipalité axe toute sa communication sur " la ville design " , l'immense majorité de la population n'y comprend rien et le bâtiment qui devait être emblématique du renouveau de St Etienne est une enclave dans laquelle beaucoup de gens ne mettent jamais les pieds. Pire : pour une partie des habitants, cette mise en avant permanente du design est perçue comme une très mauvaise plaisanterie dans une ville où les problèmes de propreté et d'entretien de l'espace urbain sont endémiques. Le fait d'orienter davantage encore l'activité de la Cité du design vers le monde économique ne fera qu'aggraver ce fossé béant entre le maire et ses communicants d'un côté, et le vulgum pecus de l'autre. Un cas d'école de ratage politico-urbain fort regrettable dans une ville qui attend toujours son redécollage auquel plus grand monde ne croit aujourd'hui.
a écrit le 08/03/2017 à 16:46 :
La cité du design avait mal commencé avec un concours d'architecture biaisé et au résultat catastrophique sur le plan du patrimoine industriel . Surtout ce bâtiment
ne répondait à aucun programme réel ,on y a logé des éléments sans cohérence . Le plus navrant, mais non surprenant , c'est de voir que l'activité pédagogique s' est réfugiée dans les anciens locaux de la MAS .La précipitation politique connaît aujourd'hui sa dérive globale .
a écrit le 08/03/2017 à 9:27 :
Article qui avait déjà été publié le mois dernier et qui a été republié pour l'occasion de la journée de la presse.
Volonté de faire du mal + que d'informer.
Essayez de cacher un peu plus les mots de l'ancienne directrice de la com', car là, ça transpire un peu trop dans votre article....
Bisou.

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