Jacques de Chilly quitte l'Aderly

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(Crédits : DR)
Jacques de Chilly quitte ses responsabilités de directeur exécutif de l'Aderly et intègre la Métropole de Lyon, au poste de directeur général adjoint en charge de l'économie et de l'international.

Selon nos informations, l'actuel directeur exécutif de l'Aderly (Agence pour le développement économique de l'agglomération lyonnaise), Jacques de Chilly, rejoindra prochainement la Métropole de Lyon à un poste de directeur général adjoint en charge de l'Economie et de l'International, spécialement configuré pour lui. Rattaché, comme il l'a souhaité, au directeur général des services Benoit Quignon, il bénéficie du redécoupage d'une compétence jusqu'alors protéiforme - outre l'économie et l'international : la culture, les savoirs, le numérique, le sport... - et concentrée dans les seules mains de Jean-Gabriel Madinier, Jean-Philippe Hanff étant aux commandes du périmètre économique et international au titre de délégué général sans le rang de DGA. Jean-Gabriel Madinier conservera un certain nombre de prérogatives, et sera plus particulièrement chargé d'accélérer la synergisation et la création de valeurs croisées de l'ensemble des activités. Quant à Jean-Philippe Hanff, il a rejoint il y a quelques semaines la future Métropole d'Aix-Marseille au poste de DGA.

Moment crucial pour l'image internationale du territoire

Le processus de recrutement du successeur de Jacques de Chilly à la tête de l'Aderly vient juste d'être lancé. Le choix de ce futur salarié de la CCI de Lyon devrait faire l'objet d'un grand soin, et sera étudié de près par Gérard Collomb, président de la Métropole, et Emmanuel Imberton, président de la Chambre lyonnaise. En effet, Jacques de Chilly, plébiscité dans les milieux économiques, aura marqué de son empreinte la structure récemment quadragénaire, qui revendique depuis 1974 l'implantation de 1 500 entreprises et la création de 27 000 emplois. En 2014, « année record », l'émanation du Grand Lyon, de la CCI Lyon, du Medef Lyon-Rhône et du Département du Rhône, aura conclu la venue de 80 entreprises (dont douze centres de R&D) appelées à générer 1 922 emplois d'ici trois ans.

Le départ de Jacques de Chilly intervient dans un moment crucial et même critique pour l'identité et la réputation internationales du territoire, suite à la « faillite » d'ERAI (Entreprise Rhône-Alpes International, 128 salariés) promise à la liquidation judiciaire dans le sillage d'un rocambolesque et ubuesque imbroglio. Quant au successeur de Jacques de Chilly, il aura pour « lourde » - c'est-à-dire sensible et stratégique - tâche d'intégrer aux compétences de l'Aderly le territoire de la métropole stéphanoise, qui leur est agrégé depuis le 19 mars.

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