[Startup de l'été 5/5] My Private Plane, l'avion en mode partagé

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(Crédits : DR)
Acteurs de l'économie-La Tribune vous propose chaque semaine, durant l'été, le portrait d'une startup qui accompagnera, bousculera ou révolutionnera votre été. Dernier épisode, avec une jeune pousse lyonnaise dont l'ambition est de vouloir démocratiser l'aviation privée.

Acquérir un avion Beechcraft C 90 GTX ou un hélicoptère Robinson R 66 turbine RR à plusieurs, My Private Plane le permet. Cette startup lyonnaise fondée par un duo d'entrepreneurs Léon Lamartine et Maud Dupont souhaite "facilité l'accès à l'aviation privée aux chefs d'entreprise", mais aussi aux particuliers depuis Lyon "où elle reste chère et peu développée". Une belle alternative, aussi, pour les voyages privés et vacances pour les personnes qui en ont les moyens.

"La vision luxueuse et inaccessible de l'avion privé, réservé à une élite ou des multinationales est fausse. Il est possible aussi pour une PME de pouvoir l'utiliser", assure Maud Dupont.

My Private Plane se veut un service d'aviation privée en propriété partagée. Autrement dit, elle propose à ses clients de posséder une part d'un avion (maximum dix par appareil), de partager les coûts inhérents à la propriété puis de payer ses heures de vol. A la startup de s'occuper de sa gestion : maintenance de l'avion, choix des équipages, réalisation de plan de vol, régler les aspects administratifs d'assurance ou encore de conciergerie.

Catalogue d'avions

Jusqu'à trois personnes peuvent se partager la propriété d'un aéronef. My Private Plane n'en dispose pas en propre, mais propose pour l'heure une sélection de trois appareils.

"Nous ne pouvons pas nous le permettre", précise Léon Lamartine, ancien pilote de ligne.

Des avions qui peuvent coûter de 1,3 million d'euros par exemple pour le Diamond DA 62 à plusieurs millions d'euros.

"Nous étudions le besoin du client afin de lui proposer celui qui lui correspond le mieux avec, en détail, son coût annuel par rapport au nombre d'heures de vol, d'entretien, etc."

À l'image d'une régie immobilière, le modèle économique de la startup lyonnaise repose sur son expertise et non sur une commission de vente d'appareils.

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