Schneider Electric négocierait avec l'OL pour le nom du Grand Stade

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Vers un Schneider Stadium ?
Vers un Schneider Stadium ? (Crédits : Populous/Intens-Cité - Asylum 2012)
La firme française Schneider Electric ferait partie des entreprises en discussions sérieuses avec le groupe Olympique Lyonnais pour adosser son nom au futur Grand Stade. L'information agite aussi depuis quelques semaines les sites internet spécialisés.

Le club coté en Bourse aurait activé, depuis quelques semaines, des discussions avec Schneider Electric dans le but d'adosser son nom au Stade des Lumières, selon nos informations et observées également sur des forums spécialisées en football. Joint par téléphone, le groupe Schneider Electric (23,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2013, 150 000 collaborateurs) "dément l'information". L'OL de son côté "ne communique pas" sur ce sujet sensible.

Lundi 15 décembre, lors de l'assemblée générale du groupe OL, le président Jean-Michel Aulas avait évoqué des "négociations sérieuses avec deux entreprises, une française, l'autre étrangère" sans en dévoiler davantage. Mais, selon nos sources, l'Olympique Lyonnais se tournerait davantage vers une entreprise française qu'étrangère.

Un loyer annuel revu à la baisse

Cette opération de nom du Grand Stade doit rapporter au groupe OL entre 8 et 12 millions d'euros par an, sur une durée 10 ans, comme l'espère Jean-Michel Aulas. Une somme, cependant, revue à la baisse puisqu'il s'agirait plutôt d'un montant compris entre un et cinq millions d'euros par an, effet de crise économique oblige, entre autres. Un montant plus proche du Bayern Munich, souvent cité en exemple par l'Olympique Lyonnais dans le projet du Grand Stade, et pour lequel son partenaire "naming" Allianz lui reverse six millions d'euros par saison.

En coulisse, d'autres noms circulent : Hyundai, partenaire maillot de l'équipe, indique "être seulement dans la boucle". Partenaire sur l'aspect innovation technologique du futur stade, Orange n'a quant à elle "pas abordé" le sujet avec l'Olympique Lyonnais et reste très prudente sur cette question après des rumeurs de naming pour le stade Vélodrome de l'Olympique de Marseille. Et pour EDF, après "quelques échanges menés il y a longtemps", aucune suite n'a semble-t-il été donné.

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Commentaires
a écrit le 17/12/2014 à 20:41 :
ce qui caractérise un contrat de travail, c’est un « lien de subordination juridique permanente ». Je parle en droit. Tout salarié est « subordonné ».

Il n’est pas sur un plan d’égalité avec son employeur. En bonne langue française, on ne peut à la fois, être « collaborateur » et « subordonné ». C’est de l’idéologie que d’appeler un salarié « collaborateur », c’est pour lui faire croire, qu’il est sur un pied d’égalité dans son contrat alors que ce n’est pas le cas.

On fait croire que dans l’entreprise, tous ont le même « challenge », le même « défi », que tous sont dans le même bateau… Jusqu’à ce que le patron parte avec le bateau et que le salarié reste amarré sur le quai à Pole Emploi, et il s’aperçoit alors qu’il n’était pas collaborateur mais bel et bien subordonné…

Or le patron et le salarié n’ont pas les mêmes intérêts. L’un cherche à vendre sa force de travail le plus cher possible, l’autre veut la lui payer le moins cher possible.
Réponse de le 18/12/2014 à 6:23 :
Et oui la vie est cruelle... Et non le marché du travail n'est pas le monde des bisounours...
Réponse de le 18/12/2014 à 8:38 :
" L’un cherche à vendre sa force de travail le plus cher possible, l’autre veut la lui payer le moins cher possible."
Oui, l'offre et la demande, où comment marche le monde depuis qu'il est civilisé.
Rien de choquant à cela.
Réponse de le 19/12/2014 à 14:57 :
Marc, faut pas non plus trop pousser la réflexion à l'extrême... Tu parles de collaborateurs en fait subordonnés, c'est pas faux. Mais de là à parler de subordonnés esclaves, il ne faut pas pousser.

Parce que dans ces subordonnés que tu cites, il y a aussi les subordonnés les plus proches hiérarchiquement du patron, les cadres voire cadres sup', qui eux mêmes ont d'autres subordonnés.

Et ces cadres là, bien que subordonnés du grand patron, ne peuvent pas être qualifiés d'esclaves. Quand tu touches entre 5 000 et 15 000€ par mois, avec les avantages qui vont avec, les RTT, etc. J'ai du mal à parler d'esclavage !

Après, attention, je ne suis pas non plus contre les cadres et patrons qui gagnent très confortablement payés. Au contraire, ce sont aussi eux qui emploient, qui consomment, qui investissent, qui épargnent, bref... Qui font tourner l'économie !
a écrit le 17/12/2014 à 20:37 :
150 000 "collaborateurs"

co-lla-bo-ra-teur
C'est ainsi qu'on appelle les esclaves salariés désormais?
Réponse de le 17/12/2014 à 21:32 :
Un esclave n'est pas rémunéré : un salarié, si !
Un esclave ne peut pas démissionner : un salarié, si !
Alors si vous n'êtes pas content de votre sort, démissionnez !!
Mettez vous à votre compte et créez plein d'emplois de collaborateurs !
Réponse de le 17/12/2014 à 22:01 :
Un esclave est mieux rémunéré qu'un salarié.

Il faut le maintenir en vie, et donc le soigner, lui donner a bouffer, lui trouver un toit.
Réponse de le 27/12/2014 à 0:30 :
Pendons haut et court les riches oppresseurs! Une fois que tu auras pris l'argent du riche et que tu l'auras dépensé, tu fais comment? Tu te trouves une autre victime pour éviter de te remettre en question? t'inquiète pas va, ton salarié il aura aussi des tickets resto pour aller manger. Et si ça ne suffit pas, l'état prendra le relais avec des apl pour ton toit, la sécu pour le maintenir en vie, et tout un tas d'aides pour aller a la piscine, dans les musées, théâtres.... Ben oui, faut dire que faire de la présence pendant 35 heures au travail ça te laisse pas mal de temps. T'inquiète pas va, le méchant patron il éteindra la lumière en partant

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