Piscines Desjoyaux tiré par ses filiales à l'étranger

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Grâce à son outil industriel, Desjoyaux pourrait produire 25 000 bassins par an. Il en a vendu 7 700 l'an passé.
Grâce à son outil industriel, Desjoyaux pourrait produire 25 000 bassins par an. Il en a vendu 7 700 l'an passé. (Crédits : DR)
Piscines Desjoyaux, leader européen de la piscine enterrée, renoue enfin avec la croissance. Le groupe familial basé dans la Loire mise en priorité sur l'export, et notamment sur les marchés à fort potentiel, où il a implanté des filiales.

Grâce à l'export, Piscines Desjoyaux a retrouvé le chemin de la croissance. Le leader européen de la piscine enterrée en béton, basé à La Fouillouse dans la Loire, met ainsi fin une longue traversée du désert qui l'a vu chuter de 100 à 68 millions d'euros de chiffre d'affaires entre 2007 et 2013. Au cours du dernier exercice, le pisciniste ligérien s'adjuge en effet une progression de 3,2 % à 70,3 millions d'euros (résultat net : 3,5 millions d'euros).

L'activité réalisée dans l'Hexagone reste stable. « Nous ne nous attendons à aucun miracle en France, tranche Jean-Louis Desjoyaux, Pdg du groupe. Sur ce marché, notre objectif est d'équilibrer. » Le dirigeant déplore une conjoncture économique nationale faible doublée d'une concurrence « très agressive » qui se traduit par « une guerre totale sur les prix ».

Objectif 50/50

Le groupe familial, qui emploie 220 salariés, mise en priorité sur l'export. Celui-ci a progressé de 8,8 % sur le dernier exercice et représente aujourd'hui 35 % du chiffre d'affaires. « L'objectif est de parvenir, à l'horizon de trois à cinq ans, à une répartition 50/50 entre l'activité en France et l'export », insiste Jean-Louis Desjoyaux. Le pisciniste est présent dans 80 pays du monde à travers 69 importateurs-distributeurs et 6 filiales. Ces dernières, implantées dans des pays à fort potentiel (Espagne, Allemagne, Portugal, Italie, Chine et Brésil), sont au cœur de la stratégie du groupe. « Le marché export n'est pas encore mature, dans certains pays c'est encore un produit de luxe », signale Nicolas Desjoyaux, directeur export et fils du dirigeant.

Grâce à ses filiales, qui ont progressé de 24 % sur le dernier exercice, le groupe ambitionne de franchir à nouveau la barre des 100 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici cinq ans. « Nous effectuons un travail de fond notamment au Brésil et en Chine, précise Jean-Louis Desjoyaux. Si le contexte géopolitique se maintient et que la bulle immobilière n'explose pas, nous pourrions rapidement y vendre autant de piscines qu'en Europe. » Le pisciniste est actuellement en cours de négociation pour l'obtention d'un marché portant sur l'équipement de 500 villas en Chine.

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Commentaires
a écrit le 10/06/2017 à 14:01 :
Les "revendeurs" , terme plus parlant ne sont que des Franchises avec tout cela comporte .... des gens sérieux , des incompétents notoires avec aucun SAV. La Direction du Siège Social ,n'assure au un SUIVI et aucun CONTROLES en Régions, seul compte l'action cotée en bourse.
Réfléchissez bien avant d acheter , vous serez tributaires de la marque pour la maintenance du matériel.
A bon entendeur....

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