Gastronomie et agroalimentaire, que pensent les critiques du Sirha ?

 |   |  671  mots
Les Etats-Unis remportent le Bocuse d'or 2017.
Les Etats-Unis remportent le Bocuse d'or 2017. (Crédits : Sirha)
Le rendez-vous de la grande famille des métiers de la restauration et de l'hôtellerie a ouvert ses portes à Lyon, samedi 21 janvier. Agroalimentaire et haute gastronomie évoluant côte à côte, durant cinq jours, au risque d'interroger sur leurs liens très étroits. Acteurs de l'économie - La Tribune a voulu connaître le point de vue de quatre critiques et fins connaisseurs de la gastronomie. Verbatims.

Emmanuel Rubin, critique gastronomique au Figaro, auteur du Livre noir de la gastronomie française (Flammarion)

"Le Sirha est le royaume de l'agroalimentaire. Et tout le paradoxe de la gastronomie...

Article réservé aux abonnés

Achetez l'article
Pour
5.00TTC
J'achète
Vous n'êtes pas abonné ? Abonnez-vous
Accéder
Déjà inscrit ou abonné ? Connectez-vous
Se connecter

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 24/01/2017 à 9:20 :
"Certes, tout n'est pas mauvais dans l'agroalimentaire et on en a besoin. "

Sachant que les études scientifiques tendant de plus en plus à démontrer que l'agro-industrie est la principale cause d'empoisonnement humain dans le monde, il conviendrait de développer une telle affirmation et de montrer en quoi tout n'est pas mauvais là dedans et en quoi on en aurait besoin svp ?

J'avais lu un article dans le sud ouest, il y a une bonne dizaine d'années, annonçant que 75% des nouveaux cas de cancer étaient dus à la pollution, de l'air, de l'eau et alimentaire, mais les enquêtes et les articles sur ce phénomène qui est en train de ravager l'humanité sont plus que rares bizarrement. Certainement aucun rapport avec le fait que les propriétaires des médias de masse sont également propriétaires des entreprises d'agro-industrie...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :