Travail d'intérêt général, une peine de sens

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(Crédits : poppyatwork)
Sanction alternative à la prison, le travail d’intérêt général (TIG) fonctionne grâce à l’équilibre, parfois fragile, entre le nombre de peines prononcées et une offre de postes ouverts au TIG suffisamment importante – et intéressante – pour les absorber. Dispositif soutenu par les pouvoirs publics et les militants d'une politique judiciaire davantage réparatrice que répressive, il semble enfin convaincre les entreprises de pleinement s'y engager, trente ans après sa création. Alors que le Premier ministre Manuel Valls a annoncé le 6 octobre la construction de 33 nouvelles prisons, enquête sur un dispositif méconnu.

Depuis quatre ans, Keolis Lyon intègre des "tigistes", ces hommes et femmes condamnés à effectuer un travail d'intérêt général (TIG). Anecdotique au départ, l'autorité organisatrice du Sytral a...

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