Ces saint-cyriens qui tournent casaque

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Olivier Faure, directeur Centre-Est d'Orange (10 000 salariés), a quitté l'armée en 1991.
Olivier Faure, directeur Centre-Est d'Orange (10 000 salariés), a quitté l'armée en 1991. (Crédits : DR)
Appréciés pour leur sens de l’humain, leur capacité d’adaptation et de réaction, nombre d’officiers font le choix de l’entreprise après leur carrière militaire. Ils occupent des postes de direction, s’associent dans des sociétés de conseils ou créent leur start-up. De l’armée, que certains ont quittée après dix ou quinze années de commandement opérationnel, ils disent avoir beaucoup appris. Même si certains doivent encore être convaincus de leur valeur ajoutée dans le management, leurs savoir-faire sont recherchés.

Ils ont troqué leurs galons militaires contre des postes de direction dans la société civile. Les saint-cyriens formés à Guer (Morbihan) sont de plus en plus nombreux à raccrocher leur uniforme...

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a écrit le 15/01/2016 à 16:30 :
Est-ce l'usure, l'envie de changer ou de meilleures perspectives financières, à l'extérieur qui sont à l'origine de ces changements ? N'y a-t-il pas dans ses "démissions", une perte d'un savoir-faire, pour l'armée et donc toute la nation française, après un temps de formation et d'expériences ?
Réponse de le 23/01/2016 à 21:13 :
bonjour, en fait si on veut diminuer le nombre de fonctionnaires et ne pas se retrouver avec une armée mexicaines pleine de colonels, le fait que certains aient le courage de partir pour s'engager dans de nouvelles aventures, c'est plutôt chouette, non ?

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