François Hollande à la rencontre de l'industrie de l'animation

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(Crédits : Préfecture 74)
Le président de la République est allé saluer les exposants du Marché international du film d'animation (MIFA) jeudi après-midi à Annecy (Haute-Savoie), expliquant que cette industrie était bénéfique pour la culture, pour l'image de la France et pour l'emploi.

Le président a mis de côté le sujet brûlant des manifestations contre la loi Travail pour reprendre son message du "ça va mieux", décliné sur les thèmes de la création et de l'animation.

Rencontres

François Hollande s'est d'abord rendu aux Papeteries Image Factory, les anciennes papeteries de Cran-Gevrier transformées l'an passé en pôle des industries de l'animation et du numérique. Le président y a rencontré des responsables du studio d'animation Caribara, qui a ouvert un site à Cran-Gevrier l'an passé, en plus de ses installations à Paris, en Belgique et au Québec.

François Hollande a aussi rendu visite à l'entreprise About Goods Company, qui développe des applications mobiles et des services Internet, dont le siège de Cran-Gevrier emploie 12 salariés.

Accompagné d'Audrey Azoulay, la ministre de la Culture, le président de la République s'est ensuite rendu à la 31e édition du MIFA, installé à l'Impérial Palace, au bord du lac d'Annecy.

"Bon pour la culture et pour l'emploi"

Au cours de sa visite d'une heure, le président s'est arrêté notamment sur les stands de l'École de l'image des Gobelins, du Centre national du cinéma et de l'image animée, de la société de production Millimages, et de France Télévisions. L'occasion était belle pour François Hollande d'entendre vanter le nouveau crédit d'impôt Animation, destiné à soutenir la création d'emplois dans cette industrie.

Cette année, le MIFA accueille 412 exposants venus de 63 pays, en hausse de 37 % comparativement à l'année passée. L'événement met en relation des réalisateurs, des producteurs, des acheteurs et des distributeurs en quête des nouvelles tendances du marché. L'édition 2016 met particulièrement sur le devant de la scène l'industrie de l'animation de Tokyo, du Canada et de la Flandre belge.

"C'est important parce que c'est, à tous les sens du terme, l'image de la France, puisque ce sont des films, des productions qui vont avoir une influence très grande à l'étranger. Enfin, ça permet de créer une activité économique qui va elle-même générer des emplois, a souligné François Hollande. À tous égards, c'est bon pour la culture, c'est excellent pour l'image de la France et c'est créateur d'emplois."

Lire aussi : Bouillon de culture entrepreneuriale

François Hollande et Audrey Azoulay n'auront pas vu les syndicalistes de la CGT et de la FSU, venus l'attendre devant l'Hôtel Impérial en début d'après-midi. Ceux-ci ont été évacués par les forces de l'ordre peu avant l'arrivée du président de la République.

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a écrit le 21/06/2016 à 21:21 :
François Hollande s'est d'abord rendu aux Papeteries Image Factory, les anciennes papeteries de Cran-Gevrier transformées l'an passé en pôle des industries de l'animation et du numérique. ...

Il aurait été peut-être correct et respectueux de citer les architectes qui ont réalisé ce projet.
C'est sûr, cette agence de 8 architectes n'est pas une agence star parisienne, dont le nom serait citée, mais c'est une agence régionale, la mienne , UNANIME Architectes Alpes, et je remercie mes salariés pour leur travail et leur engagement pour ce projet.

S'il vous plaît, ne banalisez pas l'architecture, c'est avant tout un art, tout comme celui que pratique les talents que ce bâtiment abrite. Et toute création a un concepteur qui mérite d'être nommé.
Merci

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