"onvabosser.fr" veut révolutionner les méthodes de recrutement

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(Crédits : DR)
"onvabosser.fr" veut révolutionner les méthodes de recrutement. Ce site de rencontre, entre un candidat à la recherche d'un emploi et un employeur, transforme l'entretien d'embauche par un test en situation dans l'entreprise faisant l'objet d'un contrat de travail temporaire.

La plateforme "onvabosser.fr" promet d'être totalement opérationnelle à compter du 17 juillet prochain, en Rhône-Alpes, PACA, Bretagne et Pays de Loire. A cette date, ce nouvel acteur qui veut révolutionner les méthodes de recrutement offrira son service complet dans ces quatre territoires. "On matche, on tchatte et on se rencontre", telle est la devise de "onvabosser.fr". La nouveauté réside dans le fait que la mise en relation via la Toile - sur le mode classique des sites de rencontre - entre un candidat à la recherche d'un emploi et un employeur, se prolongera par un test en vraie grandeur dans l'entreprise. Il s'effectuera sur une durée de deux, trois jours voire plus avec à la clé une rémunération négociée entre les deux parties. Sont ciblées les PME et TPE.

Rémunération au forfait

"Nous remplaçons l'entretien d'embauche par une mise en situation dans la fonction et le poste à pourvoir. Ce qui correspond à un véritable changement d'usage", insiste Julien Nowaczyk, co-fondateur avec Olivier Durand, ingénieur de formation. Pour ce faire OVP, la jeune pousse à la tête de la plateforme, finalise la création de OVP TT, avec un statut de société de travail temporaire pour se conformer au code du travail français.

La start-up parisienne qui portera les contrats de travail temporaire refacturés à l'employeur se rémunérera en prélevant un forfait, dont le montant n'est pas révélé à ce stade. Dès le 25 août le service sera étendu à l'échelle nationale.

Une grande campagne de publicité.

Pour donner de la visibilité à la marque "onvabosser.fr", Julien Nowaczyk, un ancien cadre chez Eiffage, annonce le lancement d'une grande campagne de publicité nationale, à la TV et en mode digital jusqu'à la fin décembre 2017. Les co-fondateurs ont commencé à mûrir ce projet à partir de novembre 2015. Ils sont parvenus à lever six millions d'euros, majoritairement auprès de Gérald Penciolelli, un des actionnaires de Attractive World. Pour sa part, Actual, entreprise de travail temporaire pesant 400 millions d'euros de chiffre d'affaires (2016), a apporté 40 % de la somme. C'est en Mayenne où se situe le siège de ce groupe de TT, présidé par Samuel Tual, que l'outil de "matching" de la startup a été expérimenté.

 Très vite rentable

Julien Nowaczyk table sur une rentabilité très rapidement atteinte. Il vise 2 à 3 millions d'euros de revenus dès 2017 et en ambitionne 10 à 15 millions d'euros en 2018. La société qui emploie aujourd'hui 12 collaborateurs, uniquement des CDI, devrait étoffer ses effectifs de dix personnes supplémentaires dans le courant des 10 prochains mois.

"Nous voulons proposer d'autres innovations dans le domaine de l'intelligence artificielle en restant dans ce métier", précise le dirigeant.  "Notre marché est exclusivement français. Notre centre de relations clients est basé à Laval".

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