French Tech : comment le réseau cleantech-mobility se construit

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Fin de juillet, lors de l'annonce de la labellisation des réseaux thématiques.
Fin de juillet, lors de l'annonce de la labellisation des réseaux thématiques. (Crédits : DR)
Labellisé cleantech et mobility, French Tech Lyon, à travers le Tuba, pilote la construction de ce réseau thématique. Avec 14 autres écosystèmes ou structures, elle a un an pour construire la feuille de route visant à accélérer les startups de ces thématiques. Structuration, programme d'accompagnement, visibilité, aide à l'international sont des leviers sur lesquels le réseau souhaite appuyer. Mais la question des financements de cette feuille de route reste centrale.

Pour sa première réunion de travail, le réseau Clean Tech - Mobility de la French Tech, officiellement lancé le 16 novembre, a choisi un événement de taille pour dessiner sa feuille de route : le salon Pollutec de Lyon.

Au cœur de cette grande messe internationale des technologies de l'environnement, des représentants des 15 écosystèmes français labellisés sur cette thématique débattent. Parmi eux, les représentants d'Atlanpole (Nantes), le Pexe (Île-de-France), la French Tech Côte d'Azur ou encore le Tuba (French Tech Lyon), représenté par Lethicia Rancurel, élue secrétaire nationale de ce réseau thématique French Tech.

 "Nous étions trois à postuler, dont le Bivouac à Clermont-Ferrand. Mais eux ne possédaient que l'aspect mobilité. Tandis qu'au Tuba, nous regroupons des compétences dans les deux domaines."

Sa mission ? Fédérer l'ensemble des structures, "faire en sorte que la mayonnaise prenne", sourit-elle. Avec l'objectif affiché de permettre aux startups d'accélérer leur croissance, mais aussi leur donner une meilleure visibilité. Mais pour atteindre cette finalité, le réseau doit d'abord se structurer.

Identification

Une des premières étapes est de définir son champ d'action. De fait, la cleantech et la mobility regroupent des thématiques aussi bien liées à l'environnement, à l'énergie, au développement durable, qu'aux transports intelligents, aux nouvelles formes de mobilité et à la smart city.

"Cette question des sous-thématiques nous amène à penser qu'il faudra catégoriser les startups, quitte à ce que parfois elles se croisent."

Autre enjeu de la réunion, déterminer la façon dont seront identifiées les startups à accélérer. A ce sujet, plusieurs éléments sont soulevés : la nécessité d'une cartographie avec une approche "bootom-up" - autrement dit que ce soit les startups qui se fassent connaître - et celle d'harmoniser la grille de lecture.

Actions

Pour ce faire, quatre actions devront être menées pour la croissance des jeunes pousses.

"En matière de financement, nous devrons organiser des roadshows pour les investisseurs", souligne Lethicia Rancurel. Une accélération qui ne passera pas seulement par l'aide à la levée de fonds, mais aussi par le développement à l'international, mais aussi par de la crossfertilisation : "il faudra travailler sur les interfaces pour faire passer les jeunes pousses d'un programme à un autre, construire des parcours."

Enfin, ces actions devront aussi se traduire par une aide à l'expérimentation, via des lab, mais aussi par une mise en visibilité lors de grands événements comme Pollutec ou encore les 24h du Mans.

Financement du réseau

Sur la question du financement des actions, "aucune bourse n'est octroyée par la French Tech aux structures accompagnantes", explique la directrice du Tuba.

"Ce sont aux structures elles-mêmes de participer. C'est toute la problématique de la French Tech qui nous incite à travailler ensemble mais avec un financement qui vient de chez nous."

Cette question devra notamment être abordée lors d'une prochaine réunion en janvier avec les acteurs du réseau. Ils disposent d'un an pour construire leur feuille de route commune.

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Commentaires
a écrit le 04/12/2016 à 16:35 :
Bonjour Eh oui le financement ??? tout le reste n'est que de la poudre aux yeux qui occupe et justifie les agences de l'état en tout genre . Faire des road show , je rigole je viens d'en faire un à Caen toutes les strat up se sont faites jetées, il y avait autour de la table que des agents dit de l'ETAT bien au chaud et qui ne comprennent pas grand chose à la technique sauf en ce qui concerne les Iphones , Ipads , le numerique quoi .Ils sont incapables de se projeter à 5 ou 10 ans. De toute façon ce ne sont pas des createurs.Alors patron de START UP faites gaffe vous devez avoir existé plus de 2 ans et avoir des fonds propre alors ne perdez pas votre temps et votre argent C'est foutu pour au moins 6 mois et encore...Bon courage et vous avez plus de chance si vous faites une STRAT UP CULTURE parceque là ils comprennent et il y a du pognon...

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